En 2024, le groupe Bouygues a réalisé un chiffre d’affaires en hausse de 1 %, atteignant 56,8 milliards d’euros. Parallèlement, Equans continue de se renforcer, tandis que le carnet de commandes des activités de construction atteint un niveau sans précédent.
RÉSULTATS DE L’ANNÉE 2024
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Résultats 2024 du Groupe très solides et objectifs atteints : chiffre d’affaires du Groupe à 56,8 Md€, +1% sur un an et résultat opérationnel courant des activités du Groupe à 2 535 M€, +124 M€ sur un an
Très bonne exécution du plan stratégique d’Equans : marge des activités à 3,5%, +0,6 point sur un an, taux de conversion du ROCA en cash-flow avant BFR1 à 98% et excédent financier net de plus de 1,5 Md€
Carnet de commandes des activités de construction au niveau record de 32,2 Md€, offrant de la visibilité sur l’activité future
Cash-flow libre avant BFR2 du Groupe à 1 268 M€, en hausse de 8% sur un an
Endettement financier net du Groupe en amélioration sur un an à fin décembre 2024, incluant des acquisitions nettes de plus de 1,1 Md€ sur l’année
Certification SBTi des 6 métiers du Groupe
Dividende de 2,00 € par action au titre de 20243, +5,3% par rapport à 2023
Le conseil d’administration de Bouygues s’est réuni le 5 mars 2025 sous la présidence de Martin Bouygues et a arrêté les comptes de l’année 2024
L’agence Detect Réseaux 56 basée à Cleguer, dirigée par Nicolas Villard, a récemment mené à bien une intervention essentielle dans le cadre du chantier de géothermie initié par la Mairie de Pont-Scorff, pour l'installation d’un système de chauffage performant et écologique
Anciennement appelée la Maison des princes de Rohan, cette mairie constitue un élément remarquable du patrimoine local. Elle bénéficiera désormais d’un système de chauffage performant et écologique grâce à l’installation d’une pompe à chaleur géothermique. Pour mener à bien ce projet, trois forages devaient être réalisés sur une surface réduite d’environ 100 m², nécessitant une détection précise des réseaux enterrés afin d’assurer la sécurité des travaux.
Dans cette optique, les experts de Detect Réseaux 56 ont mobilisé des technologies de pointe pour garantir une intervention sûre et efficace. L’association de détecteurs électromagnétiques et de géoradar a permis d’identifier avec précision l’ensemble des conduites et câbles sensibles situés sous terre. Cette méthode a évité tout risque de dommage aux infrastructures existantes, optimisant ainsi le temps du chantier et maîtrisant les coûts, tout en préservant l’intégrité du bâtiment historique et de son environnement.
Detect Réseaux 56 remercie la Mairie de Pont-Scorff pour la confiance accordée et se félicite de contribuer à des projets d’aménagement respectueux des infrastructures et de l’environnement. Cette intervention témoigne de l’engagement de l’agence à accompagner les collectivités et les professionnels dans leurs travaux, en assurant une expertise technique fiable et rigoureuse.
Detect Réseaux est un groupe national spécialisé dans la détection des réseaux enterrés, intervenant auprès des professionnels des travaux publics, de la construction, de l’immobilier, ainsi que des collectivités locales et de la grande distribution.
Fondée en 2009 par Philippe AYMARD, l’entreprise utilise des technologies non intrusives, comme le géoradar et l’induction, pour localiser avec précision les infrastructures souterraines. Les acteurs des travaux publics lui font confiance pour sécuriser leurs chantiers et optimiser leurs études de projet.
Grâce à son réseau d’agences franchisées, Detect Réseaux assure une couverture nationale pour répondre à tous vos besoins en géoréférencement des ouvrages enterrés.
Communiqué de naTran : L’année 2024 confirme la tendance baissière observée depuis 2022. La consommation de gaz en France recule de 5,5 % par rapport à 2023, atteignant 361 TWh. Ce recul s’explique principalement par une moindre sollicitation des centrales électriques au gaz, grâce à un redressement significatif de la production nucléaire (+13 % vs 2023) et à une progression des énergies renouvelables (+12 % vs 2023). En conséquence, la consommation des centrales à gaz a chuté de 56 %, avec seulement 16 TWh consommés en 2024.
Consommation domestique et industrielle
La consommation domestique sur les réseaux de distribution de gaz (incluant les ménages, le tertiaire et la petite industrie) a reculé de 1,4 % en données corrigées du climat. Cette tendance résulte des mesures d’efficacité énergétique et des efforts de sobriété, entrainant une baisse cumulée de plus de 20 % entre 2021 et 2024.
En revanche, la consommation des clients industriels raccordés au réseau de transport affiche une légère hausse de 0,8 %. Cette augmentation est portée par certains secteurs industriels tels que la chimie, la pétrochimie, l’agroalimentaire et la métallurgie.
Gaz renouvelables : une dynamique en expansion
En 2024, 11,6 TWh de biométhane ont été injectés dans les réseaux, contre 9,2 TWh en 2023. Cette augmentation repose sur un parc de 731 sites de méthanisation (+79 en un an), dont la production équivaut à celle de deux réacteurs nucléaires ou à la consommation de gaz d’une grande région comme l’Occitanie ou la Bourgogne-Franche-Comté.
La mise en place des certificats de production de biométhane (CPB) et l’intérêt croissant de l’industrie et de la mobilité ont favorisé l’inscription de 36 % de nouveaux projets au registre de capacité en 2024.
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L’adaptation du réseau s’accélère également, avec 28 postes de rebours permettant d’acheminer le biométhane du réseau de distribution vers le réseau de transport (+8 en un an). De nouvelles technologies innovantes, telles que la pyrogazéification et la gazéification hydrothermale, sont en phase de passage à l’échelle industrielle. L’Appel à Manifestation d’Intérêt lancé pour la gazéification hydrothermale a permis d’identifier 24 projets prometteurs en France.
Hydrogène et CO₂ : des projets d’infrastructures en progression
Le marché de l’hydrogène et du CO₂ se structure, avec cinq projets d’infrastructures majeurs (Barmar, HY-Fen, Rhyn, DKharbo et GOCO2) portés par NaTran et ses partenaires, sélectionnés pour un financement européen de 35 M€.
Plusieurs projets de transport d’hydrogène ont progressé en 2024 :
MosaHYc est entré dans une phase d’investissement.
HynFramed et DHUNE ont lancé leur phase d’ingénierie de base.
BarMar-H2Med et HY-FEN avancent pour structurer un corridor hydrogène reliant la péninsule ibérique à l’Allemagne, tout en desservant les industriels français.
L’Appel à Manifestation d’Intérêt lancé fin 2024 a été un succès :
500 projets identifiés,
168 entreprises intéressées,
81 projets portés par 54 entreprises en France.
Concernant le transport de CO₂, le projet DKHARBO a noué un partenariat avec Equinor et est entré en phase d’études de base. Le projet GOCO2 a signé un accord de coopération avec plusieurs partenaires industriels (Elengy, Heidelberg Materials, Lafarge, Lhoist et NaTran).
Conclusion : L’année 2024 marque une étape décisive dans la transition énergétique française. La forte baisse de la production d’électricité à partir du gaz s’accompagne d’une montée en puissance du nucléaire et des énergies renouvelables. Le développement du biométhane, l’adaptation des réseaux et les avancées en matière d’hydrogène et de CO₂ illustrent un changement profond vers une économie énergétique plus durable et décarbonée.
Après une carrière jalonnée de postes stratégiques dans l’industrie des équipements de construction et agricoles, Christophe Lecarpentier prend la direction des Grands Comptes Europe chez le constructeur coréen HD Hyundai Construction Equipment.
Jusqu’ici directeur du pôle Agroéquipements et Construction de Comexposium, où il supervisait notamment les salons professionnels SIMA, SITEVI et Intermat, Christophe Lecarpentier opère un retour vers l’univers des constructeurs. Ce changement intervient moins de deux ans après sa nomination à la tête de ce pôle en septembre 2023, témoignant de son expertise reconnue et de sa connaissance approfondie du secteur.
Il débute sa carrière en 1996 comme attaché commercial chez MILSCO Manufacturing Co., équipementier américain spécialisé dans les sièges pour engins de construction, agricoles et industriels. Il y progresse rapidement et devient directeur commercial Europe de 1998 à 2005. Il rejoint ensuite JCB, acteur majeur de la conception de machines pour le BTP, l’agriculture, l’industrie et le recyclage.
De 2005 à 2011, il y exerce en tant que chef de produit avant d’être promu directeur marketing et support des ventes de 2011 à 2020. Il prend ensuite la direction de la zone Afrique de 2020 à 2023, supervisant le réseau de concessionnaires en Afrique du Nord et de l’Ouest.
Fort de cette expérience internationale et d’une solide expertise en stratégie commerciale, Christophe Lecarpentier relève un nouveau défi en intégrant HD Hyundai Construction Equipment. À ce poste clé, il aura pour mission de renforcer les relations avec les grands comptes européens et de contribuer au développement de la marque sur un marché hautement concurrentiel.
Dans le cadre du développement des infrastructures énergétiques et du renforcement du réseau GRDF, l’agence Ingénierie Nord-Pas-de-Calais EST pilote un projet stratégique visant à soutenir la station de biométhane SAS BIO8, située à Masnières (59). L’objectif est d’assurer une injection continue de biométhane tout au long de l’année, en éliminant les contraintes liées à la capacité du réseau.
Pour répondre à cet enjeu, un maillage de 2 500 mètres de réseau sera mis en place entre les communes de Cambrai et Rumilly-en-Cambrésis. Ce renforcement de la structure du réseau permettra d’accompagner la croissance des besoins énergétiques régionaux et de garantir une injection de biométhane fiable et durable. Cette initiative s’inscrit pleinement dans la transition énergétique et l’engagement de GRDF en faveur des énergies renouvelables.
L’installation du réseau reposera sur une approche innovante : l’utilisation de neuf tourets pré-enrubannés en usine par DYKA France, simplifiant ainsi l’assemblage sur site. Le chantier, qui se déroulera sur une route départementale à fort trafic (plus de 20 000 véhicules par jour), nécessitera une planification minutieuse pour assurer la sécurité et la fluidité de la circulation.
Afin de préserver les zones sensibles, notamment les ronds-points, des forages dirigés seront réalisés. Cette technique garantira une traversée sécurisée des obstacles tout en limitant l’impact sur la circulation. Elle permettra également de réduire l’empreinte environnementale du chantier et de minimiser les nuisances pour les usagers de la route.
La sécurité étant un impératif majeur, la technologie PLYVAL sera déployée pour cartographier avec précision le tracé des réseaux enterrés en plan et en profondeur (X, Y, Z), facilitant ainsi leur implantation et leur exploitation future.
Ce projet illustre l’engagement de GRDF en faveur d’un réseau énergétique plus durable et résilient. Grâce à cette nouvelle infrastructure, la station SASBIO8 pourra injecter du biométhane de manière continue et sans contrainte, contribuant ainsi activement à la production d’énergie verte tout en assurant la sécurité et la performance du réseau.
Cette actualité a été rédigée grâce au post de M. Anthony COSTA, chargé d'affaires chez GRDF, responsable de la préparation, de l'organisation, de la coordination et du bon déroulement de ce projet.
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Depuis janvier 2025, SNCF Réseau réalise d'importants travaux sur la ligne ferroviaire Dole-Belfort pour renforcer la fiabilité et la sécurité des circulations. Plusieurs chantiers stratégiques impactent directement le Grand Besançon.
40 km de fibre optique entre Dole et Franois
Pour optimiser la gestion du réseau ferroviaire, SNCF Réseau installe 40 km de fibre optique entre Dole et Franois. Ce projet, d'un montant de 2,5 millions d'euros, vise à améliorer la communication en temps réel entre agents, conducteurs et trains. Démarré à la mi-janvier, ce chantier nocturne se poursuivra jusqu'en mai 2026, avec des travaux de finition prévus lors du dernier mois.
Modernisation de la voie entre Besançon et Deluz
Un chantier d'envergure a débuté en janvier entre Besançon et Deluz et se poursuivra jusqu'à la fin de l'année. Il mobilisera un train-usine et 350 agents à partir de l'automne. Ce projet, qui représente un investissement global de 45 millions d'euros, inclut également la modernisation de la portion Clerval-Belfort. En parallèle, la sécurisation de la ligne à Novillars sera renforcée par la pose de filets rocheux de juin à octobre. Ces interventions nocturnes limiteront l'impact sur la population et le trafic ferroviaire.
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Renouvellement de 12 km de rails entre Franois et Arc-et-Senans
Entre Franois et Arc-et-Senans, SNCF Réseau rénove 12 km de rails, renforce des tranchées rocheuses et étanchéifie le pont-rail d'Abbans-Dessous. Ce chantier, d'un coût de 6,8 millions d'euros cofinancé par l'État, se déroulera du 20 janvier au 1er juin. Une interruption exceptionnelle du trafic est prévue les 20 et 21 avril en matinée pour permettre certaines opérations techniques essentielles.
Des travaux pour un réseau plus performant
Ces interventions sont indispensables pour garantir un réseau ferroviaire plus sûr et plus efficace, au service des mobilités et des usagers. En modernisant ses infrastructures, SNCF Réseau renforce la robustesse et la réactivité du système ferroviaire tout en limitant les nuisances pour les voyageurs et les riverains.
Le Groupe Fayat a signé un accord en vue d’acquérir l’intégralité du capital du Groupe Mecalac. Cette opération stratégique vise à consolider la position de Fayat dans le secteur des équipements de construction et d’aménagement urbain.
Le Groupe Mecalac, basé à Annecy en Haute-Savoie, est un leader international reconnu dans la fabrication d’engins de chantier compacts destinés aux environnements urbains. Avec un chiffre d’affaires de 350 millions d’euros en 2023, une production annuelle de 5 000 machines et une présence dans plus de 85 pays grâce à son réseau de 220 distributeurs, Mecalac est une véritable pépite industrielle française. L’entreprise emploie près de 1 000 collaborateurs et possède cinq usines à travers le monde, produisant une large gamme d’engins, notamment des pelles excavatrices, des chargeuses, des dumpers et des compacteurs. Mecalac se distingue par son engagement envers l’innovation et le développement de solutions électriques.
Une intégration stratégique et complémentaire
Le Groupe Fayat, déjà solidement implanté dans les métiers de la construction routière et de l’aménagement des villes, voit en Mecalac un parfait complément à son savoir-faire. Avec un chiffre d’affaires de 5,7 milliards d’euros en 2024 et plus de 23 000 collaborateurs, Fayat est un acteur majeur du BTP en France et à l’international.
L’intégration de Mecalac permettra au groupe bordelais de renforcer son offre en matériel de chantier compact et d’élargir son portefeuille de solutions durables et innovantes. Cette acquisition s’inscrit dans une logique de développement stratégique et de diversification des compétences de Fayat dans les équipements de construction.
Une transaction en attente d’approbation
Si l’accord a bien été signé, la finalisation de la transaction reste soumise à l’obtention des autorisations réglementaires nécessaires, notamment auprès des autorités de la concurrence. Le Groupe Fayat espère conclure l’opération avant la fin du premier semestre 2025.
En attendant, Mecalac poursuit son activité normalement et continue d’accompagner ses clients et partenaires avec le même engagement. Une fois l’acquisition finalisée, les deux groupes s’engagent à assurer une transition fluide et à maximiser les synergies pour faire de cette intégration un succès.
Cette opération marque une étape clé pour le développement de Fayat et confirme son ambition d’être un acteur incontournable de la construction et des équipements de chantier.
Les aléas climatiques intensifiés menacent les réseaux de communication aériens, notamment la fibre optique en montagne. Une réponse ministérielle encourage l’élaboration de schémas locaux de résilience pour identifier les risques pesant sur les infrastructures numériques.
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L'étude « Résilience des réseaux FttH » (2022) d'Infranum et de la Banque des Territoires montre que les infrastructures aériennes sont particulièrement vulnérables aux risques climatiques.
Le ministère de l'Industrie et de l'Énergie a mené une enquête en avril 2024, après les tempêtes Ciarán et Domingos, pour identifier les bonnes pratiques et améliorer la résilience des réseaux. Les coupures sont souvent dues à des dégâts sur les appuis aériens d'Enedis et d'Orange. Une meilleure communication entre opérateurs télécoms, préfectures et opérateurs électriques est nécessaire.
Enfouissement Ciblé
L'exécutif ne recommande pas un enfouissement systématique des lignes, surtout en montagne où les coûts peuvent être prohibitifs. Il encourage plutôt la réalisation de schémas locaux de résilience pour identifier les zones vulnérables où un enfouissement ciblé serait bénéfique. Les collectivités peuvent choisir entre déploiement souterrain ou aérien, en réemployant les infrastructures existantes.
En conclusion, renforcer la résilience des réseaux de communication en montagne nécessite des actions ciblées et une meilleure coordination entre les acteurs concernés.
Renault Trucks France clôture l’année 2024 avec une hausse de près de 10 % de ses immatriculations, atteignant 14 452 véhicules sur un marché stable de 48 472 unités, soit 30 % de parts de marché sur le segment des + 6 tonnes. La marque consolide ainsi sa position de leader incontesté sur le segment des véhicules lourds, qu’ils soient thermiques ou électriques.
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Si le marché du poids lourd est resté stable, le marché de l’utilitaire a progressé d’environ 10 % par rapport à 2023. Renault Trucks atteint 4,6% de parts de marché et a enrichi son offre en juillet 2024 avec le nouveau Master 4, disponible en versions thermique et électrique.
En immatriculant 510 camions électriques en 2024 sur un marché de 670 véhicules, Renault Trucks confirme sa position de leader avec 76% de parts de marché. Renault Trucks électrifie à un rythme près de trois fois supérieur à celui du marché à savoir 3.5 % contre 1,4 % pour l’ensemble du secteur. En tout, plus de 1 000 véhicules Renault Trucks E-Tech sont en exploitation. Sa gamme électrique, couvrant des véhicules de 650 kg à 44 tonnes, est la plus étendue du marché. Au-delà de la mise à la route des véhicules, Renault Trucks accompagne ses clients dans la conception et la mise en place de leur plan de transport décarboné. Cette approche intègre l’analyse des flux de transport, le dimensionnement et le suivi d’installation des infrastructures de recharge, la formation des conducteurs et gestionnaires de parc, ainsi que l’optimisation de l’exploitation via la connectivité des véhicules.
Toujours pour faciliter le passage à l’électrique, Renault Trucks a signé en 2024 un partenariat avec quatre prestataires spécialisés dans les bornes de recharge, garantissant ainsi une maîtrise complète des solutions et une meilleure disponibilité des infrastructures.
En juillet 2024, Renault Trucks a électrifié ses propres flux logistiques entre ses usines de Lyon et de Bourg-en-Bresse, en collaboration avec DUPESSEY&CO et Transports Chazot, grâce à cinq camions électriques Renault Trucks E-Tech T de 44 t. L’objectif est d’électrifier 100 % de ses flux inter-usines d’ici 2030.
De nombreux acteurs du secteur ont déjà fait le choix de l’électrification avec Renault Trucks, parmi lesquels XPO Logistics, Kuehne+Nagel, DB Schenker, Jacky Perrenot... Dans le segment des bennes à ordures ménagères électriques, Renault Trucks détient 80% de parts de marché avec, parmi ses clients, Suez, Veolia…
Communiqué du DLR : Le quatrième trimestre 2024 confirme des dynamiques opposées entre la distribution, la location et la manutention. La location continue de croître, tandis que la distribution et la manutention enregistrent un recul.
La location poursuit sa croissance avec une hausse de +3,5% en glissement annuel et de +2,6% en glissement trimestriel, portée par une demande soutenue et une valorisation du parc matériel qui reste un facteur clé pour 60% des entreprises interrogées. La manutention connaît un recul de -4,5% en glissement annuel, un premier repli depuis début 2022, malgré un rebond de +12,8% par rapport au trimestre précédent. La distribution subit une nouvelle contraction de -8,6% sur un an, après une chute encore plus marquée de -15% au trimestre précédent, notamment en raison d’un climat économique morose et d’une concurrence accrue des produits chinois tirant les prix vers le bas.
L’environnement économique en fin d’année 2024 est marqué par une progressive normalisation des indicateurs conjoncturels : l’inflation est en recul à 1,3%, sous la cible de la BCE, et les taux d’intérêt sont en baisse, avec un taux de dépôt fixé à 3%. Ces signaux positifs pourraient stimuler l’investissement, notamment dans la construction, même si le marché reste encore fragile. La distribution souffre particulièrement de cette conjoncture, avec des clients plus attentistes et une demande toujours en retrait. Dans la manutention, la volatilité du marché entraîne des fluctuations marquées des ventes : les matériels neufs et d’occasion reculent respectivement de -5% et -10% sur un an, mais progressent fortement de +33% et +17% sur le trimestre. La location, en revanche, profite de cette conjoncture pour renforcer son rôle d’alternative à l’achat, bénéficiant d’une clientèle cherchant à optimiser ses coûts sans immobiliser trop de capitaux.
L’année 2025 s’ouvrira avec des perspectives contrastées. Si la baisse des taux pourrait redonner un souffle à l’investissement, notamment dans la construction, les entreprises restent prudentes face aux incertitudes politiques et économiques. La distribution devra encore composer avec un environnement difficile et une pression concurrentielle forte. La location, quant à elle, semble bien positionnée pour poursuivre sa croissance, tandis que la manutention devra confirmer son rebond trimestriel pour retrouver une dynamique plus pérenne. Face à ces défis, le secteur devra continuer à s’adapter, en misant sur des stratégies de différenciation et d’optimisation, notamment via la maintenance et l’occasion, qui restent des relais de croissance importants dans un contexte de tension sur les investissements.
SPIE CityNetworks, filiale française de SPIE, intègre à sa flotte le premier IVECO T-Way porte-fer équipé d'une grue de forage et de levage conçue par RISA. Ce véhicule est spécialement conçu pour intervenir sur des terrains difficiles.
Communiqué d'IVECO : SPIE CityNetworks, filiale française de SPIE, leader européen indépendant des services multi-techniques dans les domaines de l’énergie et des communications a récemment reçu le premier IVECO T-Way porte-fer pour effectuer des activités de pose et dépose de poteaux électriques en bois et béton. Ce véhicule permet d’opérer en toute sécurité sur les sites les plus reculés.
L’IVECO T-Way porte-fer a été spécifiquement sélectionné sur la base d’un cahier des charges rigoureux élaboré par les équipes opérationnelles de SPIE CityNetworks. Ce véhicule à cabine centrale a été conçu pour maximiser la capacité de chargement et la sécurité des opérateurs, tout en permettant d’accéder facilement à des zones difficiles. Avec un poteau en béton de chaque côté, ce véhicule garantit la stabilité nécessaire et l’accessibilité des zones les plus reculées, essentielles pour les interventions de SPIE CityNetworks sur le terrain.
Les conducteurs de SPIE CityNetworks ont été particulièrement impressionnés par les capacités de franchissement de l’IVECO T-Way, qui permet de gravir, à vide, des pentes allant jusqu’à 25 %. Le véhicule, conçu pour opérer sur des terrains accidentés, offre une grande stabilité grâce à son centre de gravité bas et sa configuration 6x6, ce qui le rend particulièrement adapté aux chantiers de pose de poteaux électriques.
Tout a été mis en œuvre pour assurer la sécurité des équipes et optimiser leur productivité. L’IVECO T-Way est reconnu pour sa robustesse et sa polyvalence lors des missions tout-terrain extrêmes. Les transformations apportées par le constructeur, avec notamment le déport d’organes au niveau du châssis, ont permis à Risa, carrossier du groupe Louault, de monter le châssis et la grue. La cabine centrale SURRUS, développée par Hatty en collaboration avec IVECO, a été spécialement conçue pour transporter de grandes longueurs, jusqu’à 15 m, tout en garantissant un confort et une sécurité optimale à son conducteur. Le chargement bénéficie de deux couloirs latéraux de 580 mm utiles de chaque côté de la cabine.
« Nous avons voulu apporter les moyens nécessaires à nos collaborateurs pour faciliter leur travail au quotidien et garantir leur sécurité. La notion de sécurité est primordiale chez nous, et ce véhicule nous permet de répondre parfaitement à ces impératifs, tout en offrant des performances exceptionnelles sur le terrain », a déclaré Pascal Vassaux, Responsable Moyens Région Sud-Est de SPIE CityNetworks.
Ce véhicule, utilisé quotidiennement pour les opérations dans la région de Montélimar (Drôme, Ardèche, Vaucluse et une partie du Vercors), suscite déjà la curiosité du fait de sa conception unique.
À propos d'Iveco
IVECO est une marque d'Iveco Group N.V. (EXM : IVG). IVECO conçoit, produit et commercialise une vaste gamme de véhicules utilitaires légers et véhicules industriels moyens et lourds, de camions chantier et approche chantier, adaptés à tout type de carrosserie.
IVECO innove et élargit constamment sa gamme pour fournir à chaque client le véhicule qui correspond précisément à sa mission.
L’offre complète d’IVECO est conçue autour des besoins du conducteur pour garantir une excellente expérience en mettant l’accent sur la sécurité et le confort. Une large gamme de services numériques avancés, basés sur la connectivité, développés pour aider les propriétaires de flotte à gérer efficacement leur flotte, améliore la solution de transport complète d'IVECO.
IVECO poursuit sa stratégie de décarbonation à travers une approche multi-énergie qui comprend le développement ultérieur des technologies du biométhane, de l'électricité par batterie et par piles à combustible.
IVECO exploite 7 usines de fabrication et 8 centres de recherche et développement. Elle compte sur 3 500 points de vente et de service dans plus de 160 pays, qui garantissent une assistance technique partout où un véhicule IVECO est au travail.
IVECO ouvre la voie du changement en favorisant la transformation du secteur du transport, propulsé par l'ambition d'être le partenaire le plus fiable et complet pour ses clients.
Le Groupe Fondasol, acteur clé dans le secteur de l’ingénierie, franchit une nouvelle étape dans son développement avec la mise en place d’une gouvernance bicéphale. Cette structure de leadership, portée par son Président, Olivier Sorin – jusqu’à présent PDG – et par la nouvelle Directrice Générale, Caroline Notre Dame, marque une étape décisive pour le groupe. Le tout, soutenu par les organes de direction du groupe, et notamment son Comité de Direction, ainsi que les représentants des salariés actionnaires.
Une Gouvernance au Service de l'Ambition Internationale
L’objectif de cette gouvernance renforcée est clair : continuer à accélérer la croissance du groupe, afin de bâtir une organisation d’ingénierie de dimension internationale. Le Groupe Fondasol, déjà présent en Europe, en Afrique et en Amérique du Nord, ambitionne de consolider son implantation dans ces régions, tout en restant fidèle à ses valeurs fondamentales.
Maintenir l’Équilibre entre Ambition Stratégique et Efficacité Opérationnelle
Avec cette nouvelle structure, l'enjeu est de maintenir un équilibre subtil entre l'ambition stratégique et l'efficacité opérationnelle. Cette approche vise à transformer les opportunités en actions concrètes, en faisant la part belle à l’innovation et à l’agilité, tout en restant aligné avec une vision à long terme.
Le Groupe Fondasol incarne ainsi l’esprit pionnier, avec une recherche continue de l’excellence technique et opérationnelle. Ces valeurs sont inscrites dans son ADN, dans une optique de pérennité et de partage de la valeur créée. Un exemple concret de cet engagement : son dispositif d’actionnariat salarié, qui permet aux collaborateurs de s’impliquer pleinement dans la réussite du groupe.
La répartition des rôles au sein de la nouvelle gouvernance est également déterminante pour l’avenir du groupe.
Le rôle du Président, Olivier Sorin, consiste à insuffler à la direction technique et scientifique, ainsi qu’au département Recherche & Développement, l’élan et l’indépendance nécessaires pour anticiper les tendances à venir et relever les défis techniques de demain. Son objectif est de garantir une vision claire et stratégique, en mettant en œuvre des solutions innovantes et formatrices pour répondre aux problématiques du terrain.
Le rôle de la Directrice Générale, Caroline Notre Dame, est d’assurer la mise en œuvre de la stratégie définie par Olivier Sorin. Elle se concentre notamment sur le renforcement de l’excellence du groupe au sein de l’écosystème international de l’ingénierie. En s’appuyant sur les différents organes de direction, ainsi que sur les représentants des salariés actionnaires, Caroline Notre Dame porte une attention particulière à la création de synergies entre les différents départements et à l’amélioration continue des processus internes.
Une Stratégie Claire pour un Avenir Prometteur
Cette gouvernance bicéphale permet au Groupe Fondasol d’unir les forces de ses leaders pour une vision ambitieuse et cohérente. Dans un environnement en constante évolution, cette nouvelle organisation permet au groupe de rester à la pointe de l’innovation et de poursuivre son développement sur la scène internationale. Grâce à son équipe dirigeante solide et à son engagement en faveur de la qualité et de l’efficience, le Groupe Fondasol se positionne comme un acteur incontournable de l’ingénierie mondiale, dans une logique de pérennité et de partage équitable de la valeur.