15/02/2024
Annonces du gouvernement en faveur du BTP : la FNTP se satisfait des annonces sur les délais de paiement mais sera attentive aux conditions de leur mise en œuvre.
La Fédération Nationale des Travaux Publics a pris acte des mesures en faveur du BTP détaillées par le ministère de l’Économie et des Finances dans un communiqué de presse. Parmi ces mesures figurent une série d’annonces fortes portées par la FNTP visant à faire respecter les délais de paiement par l’ensemble des donneurs d’ordre publics.
Après plusieurs semaines de discussion avec l’ensemble des acteurs du BTP, le Gouvernement a annoncé ce jour :
Une compensation financière sur 2024 pour les entreprises de moins de 15 salariés équivalente à 5,99 centimes par litre (avec un plafond théorique de 20 000€) qui interviendra en 2025.
Pour la FNTP, la création de ce nouveau seuil entraîne au moins deux difficultés :
- Elle revient à créer « une niche dans la niche », contraire à la volonté de simplification du Gouvernement.
- Elle ne manquera pas d’entraîner une distorsion de concurrence parmi les petites et moyennes entreprises, parfaitement contraire à l’esprit recherché.
Des annonces ambitieuses pour faire respecter les délais de paiement parmi les donneurs d’ordre publics. Le Gouvernement s’est en effet engagé à :
- Limiter le report de paiement ou l’annulation à la première contestation de la part du donneur d’ordre public ;
- Uniformiser et renforcer le niveau des taux d’intérêt moratoires appliqués aux mauvais payeurs publics ;
- Rendre plus transparent les délais de paiement publics (avec la possibilité de recourir au «name and shame» et étendre les compétences de la DGCCRF ;
- Appliquer automatiquement les intérêts moratoires, afin d’éviter aux entreprises d’en faire la demande. e à l’aggravation
L’ensemble de ces annonces constituent des propositions portées spécifiquement par la FNTP fac des délais de paiement que connaissent les entreprises depuis plusieurs mois. Les conditions de mise en œuvre seront essentielles, soit elles seront déceptives et auquel cas sans effet sur la trésorerie des entreprises, soit elles seront efficaces et dans ce cas en mesure de changer grandement la vie quotidienne des entreprises.
Pour Alain GRIZAUD, Président de la FNTP : « Les mesures annoncées en matière de délais de paiement constituent des espérances fortes pour la FNTP qui a fait du respect de ces délais une priorité d’action ces dernières semaines face aux difficultés grandissantes des entreprises. Nous restons néanmoins très vigilants aux conditions d’application, afin qu’elles ne trahissent pas les principes énoncés ce jour comme c’est hélas souvent le cas ».
14/02/2024
La Ville de Lille, en partenariat avec les concessionnaires Enedis et Dalkia, a franchi une nouvelle étape dans le renforcement de la végétalisation urbaine tout en préservant la viabilité des réseaux.
Deux conventions novatrices ont été signées, établissant un cadre réglementaire adapté pour favoriser une cohabitation harmonieuse entre les plantations et les infrastructures souterraines, avec pour objectif de rendre la ville plus durable.
Dans le cadre de la phase 2 de la métamorphose paysagère du boulevard Carnot, la Ville de Lille et Dalkia ont signé une convention permettant l'ajout de neuf arbres supplémentaires, s'ajoutant aux 23 initialement prévus, en parfaite cohabitation avec le réseau de chaleur Résonor.
Ces conventions, fruit d'une collaboration étroite entre la Ville et ses partenaires, établissent des protocoles techniques adaptés, renforcent la coordination et la concertation. Elles fixent des règles précises pour la plantation, la protection renforcée et l'entretien des espaces verts, garantissant une coexistence harmonieuse entre les réseaux souterrains et la végétation.
Sur le plan écologique, les conventions proscrivent l'utilisation d'essences à enracinement trop développé et/ou puissant, limitant ainsi les répercussions sur les infrastructures souterraines.
Au-delà de ces aspects techniques, la collaboration entre la Ville de Lille, Enedis et Dalkia vise à améliorer le partage de connaissances sur l'implantation des réseaux et des végétaux. Cette concertation renforcée permettra d'optimiser l'adaptation aux aléas de chantier, préservant ainsi le patrimoine arboré tout en assurant une exploitation efficace par les concessionnaires.
Les deux conventions d'expérimentation signées ce lundi 12 février 2024 ont pour objectif d'éprouver la fiabilité de méthodologies innovantes basées sur la coopération entre une collectivité et des concessionnaires. Cette initiative vise à élargir ces pratiques vertueuses à l'ensemble des acteurs de la ville, favorisant ainsi une approche plus responsable et durable de l'urbanisme.
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13/02/2024
Le constructeur français renommé A.B.D.E., spécialisé dans la fabrication de remorques porte-tourets et reconnu en tant qu'acteur majeur dans le domaine du tirage et des accessoires pour le BTP, les télécoms, les réseaux, annonce aujourd'hui une expansion significative de son service de location.
Depuis plusieurs années, A.B.D.E. propose un service de location complet, adapté à tous les besoins, que ce soit pour une journée ou plusieurs mois. La gamme étendue de matériel disponible à la location sur tout le territoire français et en Europe comprend des porte-tourets, des treuils de tirage sur remorque, des treuils portables, ainsi que des accessoires de pose essentiels pour le BTP, les réseaux, et l'éclairage public, tels que des lève-mâts, des crosses d'aiguillage, des galets, et bien d'autres.
Ce service de location offre une solution pratique pour faire face à des urgences, entreprendre de nouveaux chantiers, ou même tester les produits d'A.B.D.E.
La flexibilité du service permet aux clients de récupérer le matériel directement sur le site de l'entreprise à Louvigné du Désert (Ille-et-Vilaine) ou de le faire livrer directement sur leur chantier en France.
A.B.D.E. confirme ainsi son engagement envers ses clients en élargissant son service de location, offrant une réponse efficace aux besoins changeants de l'industrie. Cette expansion renforce la position d'A.B.D.E. en tant que partenaire de confiance pour les professionnels du BTP, des télécoms, des réseaux, et d'autres secteurs, en mettant à leur disposition un parc de location diversifié et de qualité.
Depuis 2008 la société A.B.D.E. construit des remorques dérouleuses porte-tourets spécialement conçues pour le transport et le déroulage de câbles, offrant un ensemble complet d'équipements pour garantir un tirage efficace : treuils, aiguilles, tire-câble, émerillons, galets, vérins porte-tourets, lève-plaque, etc. Toutes leurs remorques dérouleuses porte-tourets sont conçues pour faciliter les opérations d'enroulage et de déroulage des câbles et des tuyaux.
12/02/2024
Emmanuel BRETHES, gérant d'Aspir Adour, a récemment été interviewé sur BFM Business par Nicolas DOZE. Cette émission télévisée lui a donné l'opportunité d'exprimer sa fierté d'avoir concrétisé son ambitieux projet de restructuration RH pour Aspir Adour.
Aspir Adour, spécialisée dans les travaux d’aspiration, terrassement, et location avec opérateur d’excavatrices aspiratrices, a entrepris une importante restructuration RH en 2023 afin de répondre aux attentes de ses clients et d'améliorer son processus de recrutement.
Face à l'évolution de la société et du monde du travail, Aspir Adour s'est adaptée. En 2023, une démarche de structuration sur huit mois, appuyée par un cabinet externe et une ancienne RH expérimentée, a permis de définir des objectifs individuels visant à renforcer l'engagement des employés.
Cette initiative, alignée sur les valeurs de l'entreprise, a débuté en septembre 2023 avec la refonte des fiches de postes et la mise en place d'un outil d'évaluation des compétences. Les entretiens individuels des salariés, débutés en janvier 2024, se concentrent sur le développement des compétences, facilitant le suivi et l'amélioration professionnelle et personnelle. Aspir Adour vise une nouvelle dynamique d'entreprise, cherchant à cumuler la réussite collective et individuelle.
Trois grands axes ont été définis : maintenir le matériel en bon état, améliorer la relation client et le savoir-être des employés, et soigner l'image de l'entreprise. Aspir Adour aspire également à relever le défi de la transition écologique d'ici 2030, amorcé par une démarche de bilan carbone en janvier 2024.
L'entreprise souhaite devenir un acteur engagé dans la transition écologique, alignant ses pratiques avec les attentes croissantes de ses clients grands comptes du TP et de l'industrie.
Pour visionner cette interview cliquez-ici
12/02/2024
La société HT BTP, dirigée par Thierry Hira et spécialisée dans les travaux de génie civil ainsi que dans les réseaux secs et humides, a récemment élargi sa gamme d'équipements en investissant dans une trancheuse du constructeur français RISA, modèle "RT400VS". Installée à Saint-François en Guadeloupe, l'entreprise continue de renforcer sa présence dans le secteur des infrastructures.
Cette nouvelle acquisition prend vie sur le terrain en Guyane, où la trancheuse RISA "RT400VS" est actuellement opérationnelle. Elle est déployée sur un chantier stratégique visant la pose de 6 gaines en PEHD Plynox ainsi que d'un grillage avertisseur. Ces travaux s'inscrivent dans le cadre d'un projet majeur de déploiement de la fibre optique dans la région.
Le projet en cours en Guyane revêt une importance particulière, car il contribuera à améliorer significativement l'infrastructure de télécommunications dans la région, favorisant ainsi le développement des services haut débit.
Thierry Hira, dirigeant de HT BTP, exprime sa satisfaction quant à cette acquisition stratégique : "La trancheuse RISA "RT400VS" représente un investissement clé pour notre entreprise, renforçant notre capacité à mener à bien des projets d'envergure tels que le déploiement de la fibre optique en Guyane.
Risa élabore et fabrique une vaste gamme de machines et d'équipements destinés à la construction de réseaux souterrains (comme des trancheuses à chaîne, des trancheuses équipées de scies à rocher, des spiraleuses, des roues de compactage, etc.) ainsi que de réseaux aériens (incluant des grues de levage, des grues de forage, des treuils, etc.) dans son site de production situé à Caussade (82).
12/02/2024
En mars 2024, Ramuntxo DUBOIS va célébrer le troisième anniversaire de la création de son entreprise Detect Réseaux 64, spécialisée dans la localisation, l'identification et le géoréférencement des réseaux enterrés.
Fort d'une expérience considérable dans les travaux publics sur le terrain, Ramuntxo DUBOIS a créé en mars 2021 Detect Réseaux 64 avec pour objectif principal d'assurer la sécurité des chantiers opérant dans les secteurs de la Côte Basque, du Béarn, des Hautes-Pyrénées et des Landes.
La société a connu rapidement un succès significatif en intervenant auprès de divers acteurs tels que les collectivités locales, les concessionnaires, les entreprises de travaux publics, ainsi que les maîtres d'ouvrage (MOA) et maîtres d'œuvre (MOE).
La clé du succès réside également dans l'utilisation de matériel de pointe, combinée à une expertise approfondie, permettant à Detect Réseaux 64 de répondre de manière efficace aux besoins de ses clients.
La combinaison de compétences et de technologies avancées positionne l'entreprise en tant que partenaire fiable, capable de garantir la réussite de chaque projet. À l'approche de son troisième anniversaire, Detect Réseaux 64 peut se vanter d'un parcours exemplaire, marqué par l'engagement envers la sécurité sur les chantiers et la satisfaction continue de sa clientèle.
L'entreprise DETECT Réseaux 64 a été créée par Ramuntxo DUBOIS en tant que franchise proposée par le Groupe DETECT Réseau.
DETECT RÉSEAUX 64
84 impasse Aldabidea 64480 USTARITZ
rdubois@detect-reseaux.fr Tél : 06 61 91 67 44
10/02/2024
Une ligne électrique de 400 000 volts de 65 kilomètres de long pourrait voir le jour en Provence-Alpes-Côte d'Azur, reliant le Gard aux Bouches-du-Rhône.
Si les travaux passent la phase de concertation, ils débuteraient en 2028 pour un investissement de 300 millions d'euros. Le projet ambitieux de RTE vise à relier Jonquières-Saint-Vincent dans le Gard au port industriel de Fos-sur-Mer.
Avant le début des travaux de cette "autoroute de l'électricité", RTE, gestionnaire du réseau de transport d'électricité, doit surmonter de nombreuses embûches administratives.
La première étape consiste à réunir une centaine de parties prenantes, dont les communes, intercommunalités et associations de défense de l'environnement, autour de la table à Arles. La présentation et la validation de l'aire d'étude du tracé, soit une bande de 40 kilomètres de large, couvrant 600 kilomètres carrés au total, sont effectuées. La deuxième phase, début de l'année prochaine, impliquera une concertation publique sur le tracé final, engageant les habitants et les propriétaires terriens.
Ce projet d'envergure est crucial, car il permettra de transporter une énorme quantité d'électricité, soit 5 000 mégawatts, l'équivalent de la consommation annuelle de cinq millions de personnes. Il serait impossible de le réaliser en souterrain sur une distance aussi longue.
Pourquoi un tel investissement ? La région Paca ne produit actuellement que 40% de son électricité, mais nos besoins en électricité devraient doubler d'ici 2050, selon RTE. Quant au choix du tracé, il vise à électrifier le port industriel de Fos, le deuxième site émetteur le plus important de gaz à effet de serre en France après Dunkerque.
Et qu'en est-il de l'impact sur l'environnement ? RTE met en avant l'électrification du site de Fos, la production d'hydrogène bas carbone et le développement des énergies vertes, notamment la méga-usine Carbon qui ambitionne de produire des matériaux pour panneaux solaires sur 62 hectares d'ici 2025, afin de rivaliser avec la Chine. Pour France Nature Environnement, il est nécessaire de se questionner sur la course effrénée à la consommation d'énergie, et les dégâts visuels sont évidents dans une zone de la Crau relativement préservée, sans oublier la mise en danger de la faune, notamment d'oiseaux protégés (Source francebleu)
09/02/2024
Nous connaissions le CityCleanfast pour ses qualités de micro-tranchage avec aspiration simultanée et continue. Désormais, le constructeur MARAIS (Groupe Tesmec) lui offre la possibilité d’aspirer ou non les matériaux.
En fonction des types de sols rencontrés et des contraintes liées au remblai de la tranchée (par exemple, aspiration des matériaux lors d’un tranchage sur une zone revêtue, mise en cordon des matériaux au sol en accotement, ou en présence de matériaux humides dans le sol), il devient très aisé de s’adapter.
Concrètement, les avantages de cette optimisation sont les suivants :
Cette évolution s'adapte facilement aux différents types de sols et aux exigences spécifiques, offrant une solution souple et rentable pour vos projets de tranchage.
Voici les domaines d’interventions et d’applications possibles :
Le CityCleanfast est la solution idéale pour le déploiement de vos réseaux de fibre optique.
C'est une trancheuse performante pour un déploiement économique, propre et rapide des réseaux FTTH.
09/02/2024
Le pôle de compétitivité Infra2050, premier pôle consacré aux travaux publics, a été officiellement lancé le 8 février 2024. Porté par deux régions (Auvergne-Rhône-Alpes et Bourgogne-Franche-Comté), ce 55e pôle a été labellisé en mars 2023 pour deux ans sous conditions dans le cadre de la phase V du dispositif.
Labellisé en mars 2023 par l'État dans le cadre de l'appel à projets Phase V des pôles de compétitivité, le pôle des infrastructures et de l'aménagement des territoires Infra2050 a été officiellement lancé le 8 février 2024.
C'est le fruit d'une collaboration entre le cluster Indura (Infrastructures durables Rhône-Alpes), le cluster Ecorse TP et l'Institut pour la recherche appliquée et l'expérimentation en génie civil (Irex). Ses missions, comme l'a expliqué Christophe Moscatelli, président du pôle, lors du lancement officiel, sont les suivantes : concevoir, construire et exploiter des infrastructures bas carbone, penser et adapter les infrastructures pour un usage décarboné, les faire évoluer pour assurer la résilience des territoires et intégrer le numérique.
Objectif : accompagner 36 projets d'ici fin 2024 et passer à 300 adhérents. À l'heure actuelle, il compte 243 adhérents, parmi lesquels 74 start-up, 64 ETI et grandes entreprises, 54 laboratoires et centres de recherche. Et côté projets, "on en a quelques-uns dans les tuyaux", a signalé Christophe Moscatelli. L'idée est d'aider les adhérents à se positionner sur des projets de financement public, de fédérer des consortiums d'entreprises, universités et laboratoires, qui travaillent sur les mêmes innovations, la labellisation des projets leur permettant de gagner en légitimité et d'accéder plus facilement à des subventions.
Se hisser sur des grands projets au niveau européen
Il s'agit du tout premier pôle de compétitivité dédié au secteur des travaux publics. Soutenu par la région Auvergne-Rhône-Alpes, la région Bourgogne-Franche-Comté et la Fédération nationale des travaux publics (FNTP) et Syntec-Ingénierie, il est pour le moment ancré dans ces deux régions mais a pour ambition de couvrir le territoire national. Des discussions sont en cours avec d'autres clusters en Nouvelle-Aquitaine et en Pays de la Loire. Un enjeu important pour pouvoir se hisser sur des grands projets de recherche au niveau européen.
Le pôle a été labellisé par l'État pour deux ans "sous condition d'une structuration effective". Un autre pôle, Enter, est dans ce cas. La phase V lancée en mars 2023 a aussi labellisé quatre autres pôles pour deux ans, deux pour un an et 47 pour quatre ans, soit 55 au total. Au fil des ans, la politique lancée en 2004 s'est réorientée, de la création de synergies à la recherche de débouchés économiques, avec une dimension européenne. L'État s'est aussi progressivement désengagé financièrement au profit des régions (de 200 millions d'euros en 2015 à 9 millions d'euros par an pour la nouvelle phase en cours) jusqu'à ce que le dispositif soit régionalisé à partir de 2019. Les régions sont devenues l'interlocuteur principal des pôles. Ce sont elles qui assurent le suivi de leurs actions. (Source Banque desterritoires)
09/02/2024
SNCF Réseau Occitanie et SNCF Gares & Connexions ont dévoilé le 5 février 2024 un programme d'investissements ambitieux, en partenariat avec l'État et la région.
Avec 80 chantiers majeurs prévus cette année, la SNCF intensifie ses efforts pour améliorer la performance du réseau, favoriser le développement ferroviaire et contribuer à la transition écologique en Occitanie.
Les projets comprennent des aménagements ferroviaires au nord de Toulouse, la mise à quatre voies de Toulouse à Saint-Jory, la création d'un terminus partiel à Castelnau-d'Estrétefonds, la modernisation de la caténaire, et d'autres initiatives. La Ligne nouvelle Montpellier-Perpignan fait également l'objet d'études pour les phases 1 et 2, prévoyant une mise en service en 2034.
Le budget alloué à la régénération et au développement du réseau atteindra 555 millions d'euros, avec SNCF Gares & Connexions augmentant son budget à 62 millions d'euros pour les gares.
Des opérations majeures, telles que la régénération de plus de 150 km de voies, la modernisation de tunnels, de ponts ferroviaires, et d'autres interventions, sont programmées d'avril à octobre sur différentes sections.
Pour l'intermodalité et l'accessibilité, des travaux de renouvellement des rails, traverses et ballast, ainsi que des aménagements d'accessibilité des gares sont prévus. La SNCF soutiendra également l'implantation de commerces et services dans 19 gares pour dynamiser les communes rurales.
Les retombées économiques des chantiers en cours sont significatives, notamment avec les aménagements ferroviaires au nord de Toulouse, représentant 600 millions d'euros de contrats. Environ 60 % des achats sont effectués auprès d'entreprises d'Occitanie, favorisant ainsi l'économie régionale. Pour renforcer l'implication des prestataires locaux, des rencontres fournisseurs seront organisées fin avril, incluant une session dédiée au plan rail. La SNCF s'engage également dans la transition écologique en intégrant l'écoconception systématique de ses projets et en favorisant le réemploi des matériaux. Une étude récente sur l'arc languedocien a évalué la résilience de l'infrastructure aux risques naturels, et un plan d'actions spécifique doit maintenant être élaboré.
08/02/2024
Au salon CGLE 2024, la société MAPPIA avait dépêché deux experts émérites, Thibaud Bouteille et Pariphonesay INSIXIENGMAY, afin de répondre à toutes les questions relatives à la gestion et au contrôle de la qualité de vos données DAO, BIM et SIG sur vos réseaux d'eau, d'assainissement, et votre patrimoine.
Fondée par Guillaume Aronica en 2015 dans la région lyonnaise, MAPPIA développe des logiciels dédiés au contrôle de la qualité des données géographiques, à la conversion de tous les formats entre DAO et SIG, ainsi qu'à des outils de DAO et de photogrammétrie. Ces solutions s'adressent principalement aux collectivités territoriales, aux gestionnaires de réseaux, et aux entreprises de topographie.
Parmi les produits phares de MAPPIA figure :
GOVALID : La plateforme d'échange et de contrôle qualité de vos données géolocalisées.
GOSUITE : Plugin pour l'édition et le contrôle de données DAO/BIM/SIG, en interaction avec les plateformes GOVALID et GO3D.
GO3D : Solution d'acquisition de données topographiques par GoPro©. Solutions numériques pour relever le défi d'une cartographie géolocalisée de qualité.
MAPPIA dispose aussi d'un pôle Bureau d'Études qui réalise des missions de dessin de plans, de retraitement et d'intégration de données, que ce soit pour des besoins ponctuels ou périodiques.
Avec cette présence dynamique au salon CGLE 2024, MAPPIA consolide sa réputation en tant que leader innovant, offrant des solutions technologiques de pointe pour relever les défis complexes de la gestion et au contrôle de la qualité des données DAO, BIM et SIG sur les réseaux d'eau, d'assainissement et le patrimoine global.
07/02/2024
Le groupe NGE va assurer, pour le compte de SYTRAL Mobilités, l'autorité organisatrice des mobilités des territoires lyonnais, les marchés d’infrastructures et de voie ferrée de prolongement du tramway T6 vers le nord de Villeurbanne en milieu hyper- urbain.
Ce projet, déclaré d’utilité publique, est destiné à améliorer la desserte locale et faciliter les déplacements périphériques sur un axe très fréquenté avec 55 000 voyageurs par jour attendus en 2026. NGE, grâce à un portefeuille complet d’expertises et son offre multimétiers, est devenu un acteur majeur dans les transports publics urbains (tramways, voies de BHNS, métros…). Pour ces marchés de prolongement de la ligne T6 du secteur Hôpitaux Est vers La Doua, qui vise à desservir des pôles urbains majeurs et à boucler une première ligne de rocade de transports en commun, NGE a réuni ses filiales ferroviaires, signalisation et marquage au sol, et les expertises de son entité régionale Rhône Auvergne en particulier les métiers de terrassement, VRD et réseaux.
Pour cette opération, NGE mobilise quatre de ses filiales : TSO, travaux ferroviaires, GUINTOLI, terrassement et VRD, AGILIS, revêtements minéraux, balisage lourd et signalisation, TSO CATENAIRES, mise en œuvre de la ligne aérienne de contact, en groupement avec Razel- Bec, Coiro TP, MDTP et Chazal.
Après les travaux préparatoires, dégagement d’emprises et dévoiement de réseaux, réalisés en début d’année 2023, suivis des études d’exécution pour les lots infrastructures et voies dans l’été, les travaux ont démarré le 7 novembre 2023 pour une mise en service en 2026. Pour les dégagements d’emprises, NGE sera présent pendant 4 ans pour assurer les finitions en voirie et réseaux divers prévus aux marchés.
5,4 km de voie vont être posés dont une majorité avec des systèmes d’absorption des vibrations. De plus, les travaux consistent à une requalification urbaine d’aménagements de façade à façade et une création d’aménagements cyclables et piétons avec des cheminements piétons lisibles et confortables le long du tracé.
Le projet est confronté à de nombreuses interfaces avec des lignes de transports existantes, avec des travaux de raccordement qui nécessiteront trois opérations coup de poing.
Dans un environnement très urbanisé et dense, toutes les mesures sont prises pour le maintien de la vie locale, la gestion des modes actifs (piétons et cycles) et la réduction des nuisances générées par les travaux. Une cellule est dédiée à la qualité, la sécurité et l’environnement.
Concernant le volet environnemental, une partie des matériaux est acheminée par voies ferrées et navigables, l’utilisation de machines hybrides est privilégiée et de nombreuses autres actions visent à diminuer l’empreinte carbone des travaux telles que l’utilisation du vélo pour les déplacements du personnel, des panneaux photovoltaïques sur la base vie, l’utilisation privilégiée de matériaux bas carbone comme par exemple le béton.
Sur le plan de l’insertion professionnelle, les objectifs sont ambitieux puisqu’ils correspondent à 50 000 heures dont 20 % dans les métiers supports dont l’ingénierie, ce qui est assez rare dans ce type de dispositif.