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Une mine d'informations

26/05/2024

Une mine d'informations

Qualifiée de "méthode douce", l'aspiratrice-excavatrice offre la possibilité de réaliser des travaux de terrassement par aspiration dans des environnements encombrés sans causer de dommages aux réseaux considérés comme "sensibles".

 

Grâce à sa puissance, l’aspiratrice peut aspirer la plus grande majorité des matériaux et gravats, sans risque d’abîmer les réseaux existants et parfois vieillissants, déjà implantés dans le sol. Même dans les endroits les plus étroits ou difficiles d’accès, le tuyau d’aspiration facilite le travail de terrassement.

 

Au cours des deux dernières décennies, la France a connu une expansion impressionnante de sa flotte d'aspiratrices-excavatrices, ce qui a profondément modifié le paysage du secteur du BTP.

 

Bien que leur introduction ait été relativement tardive en France, ces machines ont su s'imposer dans le domaine, initialement adoptées par de grandes entreprises pour explorer leurs réseaux souterrains. Cependant, c'est le secteur de la location avec opérateurs qui a saisi cette opportunité, prônant une approche considérée comme plus respectueuse que les méthodes traditionnelles.

 

Leur ascension fulgurante a débuté vers 2002, avec une explosion des ventes notamment suite à la mise en place des réglementations DT-DICT imposées et en 2012 avec une réglementation pour tous les travaux à proximité des ouvrages, la réforme « anti-endommagement des réseaux »

 

L’excavatrice-aspiratrice est devenu de loin l’outil le plus adapté à cette réforme. Elle permet d’éviter les endommagements de conduite de gaz entraînant des fuites et en 2015 avec l'autorisation d'intervention à proximité des réseaux (AIPR), les aspiratrices-excavatrices sont devenues indispensables sur les chantiers de travaux publics en milieu urbain.


Face à la complexité des réseaux existants, ces machines offrent une solution cruciale pour déterminer avec précision les tracés et la profondeur des câbles et conduites déjà en place.

 

De plus, elles garantissent une sécurité accrue pour les opérateurs sur le terrain, une productivité améliorée sur les chantiers et une précision d'intervention remarquable.

 

Si le terrassement et les VRD (voiries et réseaux divers) prédominent, d’autres applications se développent dans le BTP, telles que le curage de méthaniseurs, les travaux d'assainissement sur les toits plats, les garages, les immeubles et les grandes halles industrielles.

 

Actuellement, le marché est dominé par deux carrossiers historiques allemands, à savoir le leader RSP et MTS. Ces deux constructeurs utilisent la méthode d'empilement de ventilateurs pour aspirer les matériaux. Le troisième fabricant, RIVARD d'origine française, a rapidement su s'imposer sur le marché. RIVARD a adopté une approche novatrice en concevant une turbine surpuissante pour l'excavation, s'inspirant du principe de la pompe à vide.

 

Lire la suite de la news sur aspiratrices-excavatrices.com

 

 

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Un contrat majeur pour NGE

26/05/2024

Un contrat majeur pour NGE

Le Groupe NGE, via ses filiales Sade et EHTP, vient de remporter un contrat majeur auprès d'EDF. Ce marché concerne les études, la fabrication, le transport, l'installation et les essais sur site des conduites enterrées du système CRF.

 

Dans un avis d'attribution dont « Les Echos » ont eu connaissance mais qui ne donne pas le montant du marché, la société nationale a confié à un groupement dont Sade est chef de file un marché portant sur les études, la fabrication, le transport, l'installation et les essais sur site des conduites enterrées du système CRF - le circuit de refroidissement en eau brute - de « trois paires de tranches nucléaires » de type EPR2 « sur trois sites en France ». 

 

Le marché a pour objet la mise en place des conduites enterrées du système CRF (Circuit de Refroidissement en eau brute) pour le projet de construction de 3 paires de tranches nucléaires sur 3 sites en France. Il comprend les études, la fabrication, le transport, l'installation et les essais sur site des conduites enterrées de grand diamètre en PRV - Polyester Renforcé de fibres de Verre ( GRP - Glass Reinforced Plastic). Les prestations concernent notamment la réalisation des circuits de liaison du circuit CRF entre les stations de pompage et les salles des machines d'une part, et les salles des machines et les ouvrages de rejets d'autre part.

 

Les prestations objet du marché comprennent notamment : - les études de conception et d'exécution, - la fabrication des conduites en PRV et de toutes les pièces spéciales nécessaires. Les dimensions prévisionnelles des conduites sont comprises entre 1500 et 3500 mm de diamètre. Le linéaire estimé est : - 1er site (BDM1) : environ 600m / tranche - 2ème site (BDM2) : environ 1640m / tranche - 3ème site (BDR) : environ 1361m / tranche - le transport à pied d'oeuvre des conduites et pièces spéciales, - la pose des conduites. A titre indicatif, la profondeur d'enfouissement pourrait aller jusqu'à 25m, - le remblaiement partiel autour des conduites, - tous les essais nécessaires à la vérification de la conformité de l'installation. 

 

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La fermeture des réseaux cuivre.

24/05/2024

La fermeture des réseaux cuivre.

Au Congrès de la FNCCR, qui se déroulera du 26 au 28 juin 2024 à Besançon, le président du Cercle CREDO, Richard TOPER, interviendra à la table ronde "Le big bang de la fermeture des réseaux cuivre" le jeudi 27 juin à 9 heures (dans l’espace Congrès).

 

 

Le pitch de cette conférence FNCCR : « C’est un plan d’ampleur industrielle, dont le calendrier jusqu'en 2030 doit être respecté, incluant le démontage des câbles en cuivre. Cependant, les premiers retours sur les difficultés opérationnelles de la fermeture ainsi que les interrogations sur la disponibilité et la résilience des nouveaux réseaux THD alimentent un climat d’inquiétude pour les opérateurs publics de la fibre et pour les élus locaux nécessairement sollicités. »

 

Le défi de la fin du cuivre est un sujet de prédilection pour le Cercle CREDO depuis plusieurs années. En septembre 2023, avec l’aide de Didier Cazes, chargé de mission ayant rejoint l’association, il a été décidé de lui consacrer un champ d’étude en constituant un groupe de travail principalement technique auquel contribuent de nombreux organismes et responsables de premier ordre : AFUTT, Arcep, ANCT, Avicca, DGE, FFT, FNCCR, InfraNum, les opérateurs d’infrastructure fibre et cuivre, les opérateurs commerciaux, les collectivités locales, tout organisme privé ou public susceptible d’informer et d’accompagner les habitants dans cette transition, industriels, associations et fédérations des acteurs du domaine immobilier.

 

Un guide à paraître en septembre 2024 : le fruit des travaux aboutira à la publication d’un guide original et inédit portant sur les impacts liés à la fermeture du réseau cuivre sur la partie terminale de la boucle locale cuivre.

 

Le 1er Village du Numérique dans l’histoire du Congrès de la FNCCR !

Jacques POLÉNI : Délégué Général : « L’idée était de partager – avec les membres qui le souhaitent – un espace d’exposition permettant aux visiteurs de rencontrer 9 entreprises françaises expertes chacune dans leur domaine. Nous sommes ravis d’avoir constitué ce Village du Numérique qui nous tient à cœur et va mettre en avant les solutions innovantes de nos membres. »

 

 

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SIG-IMAGE expose au congrès de la FNCCR

 

 

 

Hydrokit élargit son offre

24/05/2024

Hydrokit élargit son offre

Hydrokit annonce la reprise de la société Hydraulique Aquitaine, spécialisée dans le négoce de composants hydrauliques, la fabrication de flexibles, le traitement des fluides et la réparation d'équipements hydrauliques.

 

Cette acquisition stratégique s'inscrit dans la volonté d'Hydrokit (filiale de Vensys) de renforcer sa présence sur le marché et d'élargir son offre de services. Avec l'intégration d'Hydraulique Aquitaine et de ses cinq agences, Hydrokit pourra désormais offrir une gamme encore plus étendue de solutions électrohydrauliques et hydromécaniques. En plus de ses spécialités en électrification, connectique hydraulique et industrielle, ainsi que la formation, Hydrokit s'engage à proposer des services de proximité grâce à ses huit marques spécialisées.

 

Cette acquisition ne se limite pas à une simple expansion géographique. Elle permet également à Hydrokit de bénéficier d'un ensemble de nouveaux outils et infrastructures. Parmi eux, une plateforme logistique moderne, des bureaux d'études en hydraulique et en électricité pour des conceptions sur mesure, un atelier de montage, un centre d’assemblage de flexibles hydrauliques et industriels, un centre de soudure, ainsi qu'un atelier dédié aux flexibles en inox et un atelier de réparation de pompes et vérins. Ces nouvelles capacités renforcent la position d'Hydrokit en tant que leader dans le domaine hydraulique et permettent de répondre de manière plus efficace et personnalisée aux besoins des clients.

 

Grâce à cette acquisition, Hydrokit, du groupe Vensys, atteint désormais un réseau composé de 18 agences sur le territoire national et de 5 filiales à l’étranger. Cette présence renforcée témoigne de l'engagement de l'entreprise à fournir des solutions innovantes et de qualité, tout en restant proche de ses clients et de leurs besoins spécifiques.

 

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Acquisition d'ACB+ par EPIROC

23/05/2024

Acquisition d'ACB+ par EPIROC

Le Groupe Suédois Epiroc a convenu d’acquérir la société Française ACB+, spécialisée notamment dans la fabrication de coupleurs mécaniques et hydrauliques, ainsi que les godets utilisés dans l’industrie de la construction. 

 

L’entreprise ACB+ est basé à Saint-Lager (69). Elle fabrique des accessoires et des attaches rapides utilisés sur les excavatrices dans le secteur de la construction ainsi que dans des domaines connexes tels que le recyclage de la ferraille et la déconstruction. Les attaches rapides sont utilisées avec les engins porteurs, généralement des pelles hydrauliques, pour permettre un changement sûr et efficace des accessoires, tels que les godets et les outils hydrauliques.

 

L’entreprise ACB+ est leader sur le marché français et compte des clients dans toute l’Europe. Elle a réalisé un chiffre d’affaires d’environ 31 millions d’€ au cours des 12 mois précédant le 31 mars 2024 et emploie environ 140 personnes.

 

“ACB+ est réputée pour sa compétence, ses produits et solutions de haute qualité. Cette acquisition renforcera notre offre d’attaches rapides et d’accessoires, offrant ainsi aux clients un portefeuille plus complet de produits et de solutions d’amélioration de la productivité “, déclare Helena Hedblom, présidente et chef de la direction d’Epiroc. “Nous nous réjouissons d’accueillir la solide équipe d’ACB+ au sein d’Epiroc afin de nous développer ensemble sur le long terme.”

 

L’acquisition devrait être finalisée au troisième trimestre 2024. Les parties ont convenu de ne pas divulguer le prix d’achat, car la transaction n’est pas soumise à une obligation de divulgation conformément au règlement de l’UE sur les abus de marché.

 

Le Groupe Epiroc est un partenaire mondial de productivité pour les clients des secteurs minier et de la construction, et accélère la transformation vers une société durable. Grâce à une technologie de pointe, Epiroc développe et fournit des équipements innovants et sûrs, tels que des foreuses, des équipements d'excavation de roche et de construction ainsi que des outils pour les applications de surface et souterraines. L'entreprise offre également un service de classe mondiale et d'autres supports après-vente ainsi que des solutions pour l'automatisation, la numérisation et l'électrification. Epiroc est basé à Stockholm, en Suède, a réalisé un chiffre d'affaires de plus de 60 milliards de SEK en 2023 et compte environ 18 200 employés passionnés soutenant et collaborant avec des clients dans environ 150 pays. Pour en savoir plus, consultez www.epirocgroup.com.

 

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Moderniser les réseaux d'eau

23/05/2024

Moderniser les réseaux d'eau

La sécheresse persistante qui affecte les Pyrénées-Orientales a conduit le ministre Christophe Béchu à annoncer une augmentation des tarifs de l'eau dans certaines communes de la région. Cette décision, dévoilée lors de sa visite dans les Pyrénées-Orientales le mercredi 22 mai 2024, vise à financer des travaux essentiels sur les réseaux souterrains.

 

Christophe Béchu a expliqué que cette hausse tarifaire est indispensable pour faire face aux défis actuels et futurs en matière de gestion de l'eau. La région souffre depuis plusieurs années de sécheresses récurrentes, mettant à rude épreuve les infrastructures hydrauliques existantes. Le ministre a souligné l'urgence d'investir dans la modernisation et la réparation des réseaux de distribution d'eau pour éviter des pertes considérables.

 

En 2023, treize collectivités des Pyrénées-Orientales avaient été identifiées comme des « points noirs » en raison de leur taux de fuites d'eau potable supérieur à 50% à travers les canalisations. Ces fuites représentent non seulement une perte précieuse de ressources en eau, mais aussi un gaspillage économique important. La modernisation des infrastructures est donc cruciale pour améliorer l'efficacité de la distribution d'eau et pour répondre aux défis environnementaux posés par le changement climatique.

 

Cette augmentation des tarifs de l'eau devrait permettre de réunir les fonds nécessaires pour entreprendre ces travaux. Bien que cette mesure puisse être perçue comme contraignante pour les habitants, elle est présentée par le ministre comme un investissement indispensable pour assurer une gestion durable des ressources en eau et pour sécuriser l'approvisionnement en eau potable à long terme.

 

Le ministre a insisté sur le fait que ces efforts sont essentiels pour garantir la résilience des infrastructures hydrauliques face aux défis climatiques à venir. En investissant maintenant dans la modernisation des réseaux, la région peut espérer réduire les pertes d'eau, améliorer l'efficacité de la distribution et, finalement, protéger cette ressource vitale pour les générations futures.

 

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SERM : Candidature conjointe

23/05/2024

SERM : Candidature conjointe

La Métropole de Montpellier, la Région Occitanie, le Département de l'Hérault et huit intercommunalités ont récemment officialisé leur candidature conjointe pour un projet de Service Express Régional Métropolitain (SERM) dans la zone d’attractivité montpelliéraine. Ce projet se distingue par son intermodalité (allant au-delà du seul ferroviaire) et une gouvernance unifiée sur un périmètre élargi.

 

Les collectivités impliquées dans ce projet se sont réunies le 23 mai 2024 pour formaliser une déclaration commune de candidature auprès de l'État pour obtenir le statut de Service Express Régional Métropolitain (SERM) en vue de la mise en place d'un « RER métropolitain » dans l'aire urbaine de Montpellier.

 

La candidature du SERM Montpellier Méditerranée est soutenue par la Région Occitanie et Montpellier Méditerranée Métropole, en partenariat avec le Département de l'Hérault et huit intercommunalités voisines : Nîmes Métropole, le Grand Pic Saint-Loup, la Vallée de l'Hérault, le Lodévois et Larzac, le Pays de Lunel, le Pays de l'Or, Sète Agglopôle et le Clermontais.

 

Ce collectif constitue un véritable atout pour la candidature, selon les élus, notamment Michaël Delafosse, président de Montpellier Méditerranée Métropole, qui déclare : « Nous sommes au rendez-vous d'une gouvernance unie. »

 

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Réseau ferroviaire à l’abandon

23/05/2024

Réseau ferroviaire à l’abandon

Transdev et le Groupe NGE associés à la Caisse des dépôts,  ont été choisi pour assurer la modernisation à 150M€ et l’exploitation d’une liaison de 77 km entre Nancy (Meurthe-et-Moselle) et Contrexéville (Vosges).

 

Face à l’urgence de revitaliser un réseau ferroviaire laissé à l’abandon, la Région Grand Est n’a pas hésité à prendre les devants et à oser le pari de rouvrir ses petites lignes.

 

En effet, après cinq années de procédure, d’efforts concertés et d’investissements, la ligne 14 – fermée depuis 2016 – reprendra du service sous l’impulsion du groupement composé des sociétés Transdev SA, NGE Concessions, Caisse des dépôts et consignations.

Il s’agit d’une mesure forte, inscrite dans le Pacte des Ruralités voté le 5 avril dernier à Verdun.

 

C’est ici le tout premier contrat régional concédé dans le cadre de l’ouverture à la concurrence des services ferroviaires de voyageurs. Un engagement de 22 ans qui résonne comme une promesse de renouveau pour les habitants du Grand Est, avec à la clé, une offre attractive de 14 allers-retours par jour entre Nancy et Contrexéville.

 

Ce contrat marque une première historique en intégrant à la fois l’exploitation du service ferroviaire et la gestion de l’infrastructure, avec un engagement du concessionnaire sur des niveaux de performance inégalés : un taux de disponibilité de l’infrastructure de 99,5 %, une régularité de 98 % à 2min59 , une garantie de prendre en charge les voyageurs en seulement 45 minutes en cas de situation imprévue.

 

Il incarne un acte symbolique avec le transfert de propriété de l’État vers la Région, qui confère à la Collectivité une pleine maîtrise sur cette voie, marquant ainsi un tournant décisif dans l’histoire des petites lignes vétustes.

 

Enfin, cette concession audacieuse s’engage à entreprendre les travaux de rénovation indispensables pour redonner vie à cette ligne essentielle au territoire (soit 150 millions d’euros investis pour régénérer la ligne et un coût d’exploitation de moins de 14 millions d’euros par an). Objectif : réouverture en décembre 2027.

 

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Résultats concours Lumières

22/05/2024

Résultats concours Lumières

Le jury du Concours Lumières 2024, présidé par Guy Geoffroy, maire de Combs-la-Ville et président de l’association des Éco Maires, s’est réuni le 16 mai pour délibérer et attribuer les prix de cette année. 

 

Le prestigieux 1er prix a été décerné au Grand Rex à Paris.

Le Grand Rex, cinéma emblématique de Paris construit en 1932 dans le style Art Déco, fête cette année son 90ème anniversaire. Afin de célébrer cette étape importante, les propriétaires ont entrepris une restauration complète de la façade et des toitures, classées Monuments historiques depuis 1981. Les travaux ont été confiés à l’atelier d’architecture PNG, et la mise en lumière, réalisée par le studio Vicarini, met en valeur l'architecture originelle de l'édifice.

 

La mise en lumière du Grand Rex est une prouesse technique et esthétique. Les bas-reliefs en staff, inspirés des lentilles de Fresnel, ont été réinterprétés et dorés pour offrirun spectacle diurne et nocturne. La nuit, ces motifs semblent illuminés de l'intérieur, créant un effet de transparence illusionniste. La volumétrie et les lignes de la façade sont mises en valeur par un jeu de lumières modulé en dégradé, culminant avec l'enseigne sommitale restaurée qui agit comme une lanterne dans la nuit parisienne.

 

Un soin particulier a été apporté à l’aspect écologique du projet. Les lampes LED, réglées à une intensité très faible (5 à 10 %), permettent de réduire la consommation d'énergie. De plus, la programmation et l'automatisation de l'extinction des lumières à 23h45 contribuent à l'économie d'énergie. Les équipements ont été intégrés de manière discrète sur le bâtiment, en privilégiant le réemploi des installations existantes et le recyclage des équipements par des entreprises spécialisées.

 

2ème Prix – Ville de Romans-sur-Isère (26) : La Tour Jacquemar.

La Tour Jacquemart, joyau médiéval situé au cœur de la ville et entouré de places et de commerces, fait l’objet d’une restauration d’envergure. La municipalité a décidé de mettre en valeur ce monument historique de manière dynamique et subtile pour souligner ses caractéristiques sans les dénaturer.

 

Surmontée d’une flèche abritant un carillon de 19 cloches, la tour est ornée depuis le XVème siècle par un automate, le bonhomme Jacquemart, qui frappe une cloche de plus de deux tonnes à heure régulière. Des cadrans d’horloges sur chaque face et un baromètre sur la façade nord rappellent la vocation de la tour.

 

Le nouveau scénario d’éclairage se déroule en trois phases. Au crépuscule, les façades sont éclairées en contre-plongée, laissant la partie supérieure dans une semi-obscurité. Le bonhomme Jacquemart et la cloche sont légèrement éclairés, tandis que des projecteurs illuminent plus intensément la toiture en cuivre étamé, donnant l’impression d’une présence derrière les ouvertures. Lors de la sonnerie des heures par Jacquemart, l’éclairage des façades et de la flèche diminue, les baies s’éteignent, et la mise en lumière du carillon s’intensifie. Aux alentours de minuit, les façades et la flèche s’éteignent complètement, ne laissant qu’un éclairage modéré accompagner l’automate et la cloche. Le baromètre et les quatre cadrans d’horloge restent éclairés pour rappeler la fonction première de la tour.

 

Ces jeux de lumière créent des mini-spectacles nocturnes, renforçant l’attractivité touristique et économique de la cité. Conçu avec une attention particulière à la sobriété énergétique et à la réduction des nuisances lumineuses, le projet a été mené en collaboration étroite avec l’architecte du patrimoine et un éclairagiste. Le programme d’éclairage définit huit zones distinctes en fonction des sonneries, et un système de calage permet de synchroniser la mise en lumière avec les mouvements de l’automate. Les équipements ont été choisis également en tenant compte des contraintes de maintenance.

 

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Renforcement des financements

22/05/2024

Renforcement des financements

Les événements climatiques extrêmes de ces derniers mois ont mis en évidence la fragilité des réseaux électriques et télécoms. A l'occasion d'une table ronde au Sénat, les élus ont appelé à un renforcement des financements, notamment pour enfouir les réseaux, et à mieux appréhender l'interdépendance de ces derniers.

 

150.000 foyers privés d'électricité La Réunion à la suite du cyclone Belal, soit 35% de la population. 10.000 dans les Hauts-de-France du fait des récentes inondations. Ces chiffres ont été rappelés par les sénateurs de ces territoires à l'occasion d'une table ronde organisée au Sénat le 15 mai 2024 sur "la résilience des réseaux face aux aléas climatiques". Les élus ont également souligné le caractère "essentiel" du réseau électrique puisque sans électricité il n'y a plus ni eau, ni téléphone, ni services publics. Les élus observent enfin une corrélation entre intensité des événements climatiques, importance des dégâts et temps de retour à la normale. Dans le Finistère, il a par exemple fallu 12 jours pour que certains abonnés retrouvent le téléphone à la suite de la tempête Ciarán de novembre 2023. 


Viser 70% d'enfouissement 

Face à la multiplication prévisible des événements extrêmes du fait du changement climatique, les élus ont été nombreux à demander d'accélérer l'enfouissement des réseaux. Car comme l'ont rappelé plusieurs sénateurs, la France affiche un retard sur les autres pays européens avec 50% des réseaux enfouis contre 63% en Grande-Bretagne et 70% en Allemagne. 70% est du reste l'objectif que demande d'atteindre la Fédération nationale des collectivités concédantes (FNCCR). Les représentants des gestionnaires de réseau auditionnés ont cependant rappelé que "l'enfouissement n'est pas la martingale". "La particularité des territoires situés dans la zone tropicale est d'être sujets aux glissements de terrain et aux submersions marines. Dans ce cas l'enfouissement, cela complique le rétablissement du réseau", a souligné Antoine Jourdain, directeur des systèmes électriques insulaires à EDF, une entité qui gère les réseaux des territoires ultra marins mais aussi la Corse et les îles bretonnes non raccordées au continent. Son homologue d'Enedis a abondé dans le même sens en plaidant pour une approche tenant compte des "particularités locales", les réseaux aériens étant par exemple fragiles dans les territoires littoraux mais inadaptés aux zones inondables. 


Le plan résilience d'Enedis

Les deux gestionnaires de réseau ont ensuite détaillé les mesures mises en place pour atténuer les effets du changement climatique sur leurs infrastructures. Chez Enedis, "la stratégie de résilience s'inscrit dans une vision de long terme", a rappelé Hervé Champenois, son directeur technique, avec un plan d'investissement de 96 milliards d'euros d'ici 2040 dont "plus d'un quart sont fléchés sur la résilience des réseaux". L'enfouissement sera ainsi privilégié dans les zones forestières (50.000 km) et les zones littorales. Le gestionnaire de réseau a aussi pour objectif "d'éradiquer" les 20.000 km de réseaux en "fil nu" qui comptent 10 à 20 fois plus d'incidents lors d'événements climatiques. Les zones urbaines sont par ailleurs concernées par un autre risque, imputable aux épisodes caniculaires. Pour ces zones, Enedis va progressivement éliminer les "câbles papier imprégnés" beaucoup moins résistants à la chaleur que les câbles synthétiques. Côté EDF insulaires, 250 millions d'investissement sont consacrés chaque année à la modernisation des réseaux, avec comme particularité de devoir faire face à des équipements à la durée de vie plus courte qu'en France métropolitaine du fait de la chaleur et de l'humidité. EDF s'attend par ailleurs à davantage de cyclones de catégories 4 à 5, alors que les installations sont calibrées aujourd'hui pour résister à des cyclones de catégories 3. EDF va dans cette perspective stocker davantage de matériels de secours.


Le Facé pas abondé depuis 2012

Les sénateurs et le représentant de la FNCCR ont ensuite pointé les financements insuffisants affectés par l'Etat à la résilience des réseaux alors qu'une étude Infranum-Banque des Territoires évalue le besoin de financement du chantier de la résilience des réseaux à une fourchette de 7 à 17 milliards (notre article du 3 juillet 2023). Concrètement la FNCCR, qui a rappelé que les collectivités étaient propriétaires des réseaux de distribution d'électricité, demande une augmentation du Fonds d'amortissement des charges d'électrification (Facé), dont "les crédits n'ont pas évolué depuis 2012" a souligné Charles-Antoine Gautier, directeur général de la FNCCR. La fédération souhaite aussi la mobilisation du Fonds vert et une revalorisation du tarif d'utilisation des réseaux publics d'électricité (Turpe) pour financer l'adaptation des réseaux face au changement climatique. La fédération a également mis en avant l'intérêt des installations locales d'énergies renouvelables, qui contribuent à la résilience des réseaux en créant des "boucles locales" de production/consommation. 


Nécessité d'une approche globale

Le sénateur de l'Ain Patrick Chaize - également président de l'Avicca et vice-président de la FNCCR - a pour sa part rappelé "l'interdépendance des réseaux énergétiques et de communications électroniques", ce dernier constituant la véritable "colonne vertébrale des réseaux" utilisé par les secours comme par l'ensemble des services publics. Il a plaidé pour une approche "globale" du sujet de la résilience des réseaux et fait valoir l'urgence à agir dans le contexte de la fin du réseau cuivre. Car en l'état, les abonnés à la fibre privés d'électricité risquent d'être coupés du monde alors même qu'un vieux téléphone RTC pouvait continuer de fonctionner en cas de panne. Pour financer la résilience des réseaux télécoms, le sénateur a souhaité que le fonds de péréquation numérique, dont l'idée remonte à 2009, voit enfin le jour. Il a rappelé que la résilience passait aussi par de petites mesures comme le fait d'imposer aux fabricants de box internet l'intégration d'une batterie de secours pour prendre le relais en cas de panne d'électricité.

Source : banquedesterritoires.fr

 

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La STPEE mise à l'honneur

21/05/2024

La STPEE mise à l'honneur

Une journée 100 % RSE durant laquelle l'entreprise de travaux publics STPEE, spécialisée dans les réseaux, a été mise à l'honneur le 25 avril 2024 lors du 7ème comité de labellisation RSE SCOP BTP au Salon INTERMAT à Paris.

 

Créée en 1936, STPEE est une SCOP qui compte aujourd’hui 225 salariés spécialisés dans la mise en œuvre de l’énergie électrique. Engagée dans une démarche RSE depuis 2013 et labellisée pour la première fois en 2015, STPEE renouvelle son label RSE SCOP BTP pour la 4ème fois. Son score de 716 points sur 1000 et son amélioration continue au cours des trois dernières années lui permettent de conserver son niveau exemplaire. STPEE est une locomotive pour les SCOP BTP.

 

STPEE a décidé d’aller encore plus loin en inscrivant la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) au cœur de ses activités, dans une démarche structurée intégrant ses clients, fournisseurs, partenaires ainsi que la société civile.

 

Depuis octobre 2015, STPEE a obtenu le label Engagé RSE, niveau 3 "Confirmé", et le label RSE SCOP BTP.

Leur implication RSE est formalisée dans un "rapport RSE" annuel qui décrit ce qu’ils sont et contient les actions phares récentes qu’ils ont mises en œuvre ainsi que des indicateurs pour les mesurer et leur permettre d’analyser leur évolution.

 

Quoi de plus naturel pour une SCOP que la RSE ? S’inscrire dans la durée, en associant leurs salariés aux décisions importantes de l’entreprise, en partageant équitablement les fruits du travail de chacun, en s’impliquant dans l’économie locale, tout en respectant l’environnement, tout cela fait partie de leurs valeurs depuis longtemps.

 

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Les tunneliers de la ligne C

21/05/2024

Les tunneliers de la ligne C

Arrivé en mai à Toulouse, ce premier tunnelier Baptisé Marguerite de Catellan, entrera en action cet été pour creuser la portion de tunnel entre Montaudran et le port Saint-Sauveur. Les quatre autres arriveront avant la fin de cette année.

 

Les 5 tunneliers réaliseront les 22 kilomètres de galeries souterraines pour relier les stations Colomiers Gare à Montaudran Gare - Piste des Géants. Le tunnelier de la connexion ligne B réalise le forage de deux tunnels parallèles de 250 mètres chacun. Il passe sous le canal du Midi entre les stations Ramonville et Parc du Canal, avant d’émerger en viaduc pour rejoindre Labège.

 

Les tunneliers sont de gigantesques usines souterraines qui vont à la fois creuser et consolider les futurs tunnels de la ligne C et de la connexion ligne B. Leur travail en sous-sol permet de limiter les nuisances en surface. C’est un engin usine qui réalise à la fois le forage du tunnel, son soutènement et sa construction avec des voûtes préfabriquées en béton (les voussoirs), tout en assurant la stabilité des sols et des bâtiments en surface.

 

Ces monstres d'acier de plusieurs tonnes, longs de plus de 100 m, aussi impressionnants soient-ils, ont toutefois un petit supplément d'âme. Ils sont tous décorés aux couleurs de l'Occitanie et, surtout, ils sont baptisés du nom de personnalités féminines qui se sont distinguées au sein de l'Académie des Jeux Floraux.

 

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