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Le tram de Brest avance

13/09/2024

Le tram de Brest avance

Le mercredi 11 septembre a marqué une étape cruciale dans le chantier de la ligne B du tramway de Brest. En effet, la première des 1330 soudures de rails a été réalisée avenue Clemenceau, une opération qui symbolise l’avancement significatif des travaux. 

 

À l'occasion de cette première soudure, François Cuillandre, président de Brest Métropole, et Yohann Nédélec, vice-président en charge des déplacements, ont participé à la manœuvre symbolique. « Il y a 15 jours, il n’y avait encore que du ciment sur cette portion de voie ; aujourd’hui, nous allons poser la première soudure de rails de la ligne B ! » a déclaré François Cuillandre, soulignant l'importance de ce moment. Pour lui, cette opération illustre l'avancée remarquable du chantier.

 

Des dizaines de curieux étaient présents pour assister à cette étape délicate. L’opération, préparée avec minutie, a nécessité la préparation d’un mélange de métaux chauffé à 2 400 degrés. François Cuillandre et Yohann Nédélec ont ensuite réalisé la soudure en coulant le liquide en fusion sur les rails.

 

« C’est un grand moment pour le chantier, avant plus de 1300 autres soudures qui devront être réalisées tout au long des 5,1 kilomètres de la future ligne B », a souligné Yohann Nédélec. Il a également profité de l'occasion pour faire un point d’étape sur le chantier, assurant que les travaux se déroulent comme prévu. « Nous sommes dans les temps. Il y a bien sûr, avec ce chantier, des contraintes, mais on voit le bout. Le plus gros des travaux de centre-ville sera passé en fin d’année, et le plus gros du chantier sera quasiment achevé, pour la ligne B comme pour le Bus à haut niveau de service, au printemps prochain », a-t-il ajouté.

 

Le chantier de la ligne B représente un véritable marathon avec des enjeux importants pour les déplacements dans la région. En 2023, la ligne A du tramway a transporté quelque 11 millions de voyageurs. Avec l’ajout de cette nouvelle ligne et du Bus à haut niveau de service, l’objectif est de voir un accroissement du nombre d'usagers du réseau de transport.

Cette première soudure est donc bien plus qu'une simple étape technique ; elle marque le début d’une phase déterminante dans l'amélioration des transports en commun de Brest, avec des retombées positives attendues pour les habitants et les visiteurs de la ville.

 

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Altitude Infra, la fibre d'avenir

13/09/2024

Altitude Infra, la fibre d'avenir

Le Groupe Altitude, acteur clé dans le déploiement et l’exploitation de la fibre optique en France, a annoncé un changement à la direction de sa filiale Altitude Infra. Arnaud Van Troeyen a été nommé Directeur Général, succédant ainsi à la direction précédente, dans un contexte marqué par des enjeux stratégiques forts pour l'entreprise.

 

Bien que n’étant pas issu du secteur des télécommunications, Arnaud Van Troeyen bénéficie d’une riche expérience dans des domaines complexes et régulés, comme la finance et les transports. Il a exercé des fonctions notables chez Dresdner Kleinwort Benson (Dresdner Bank) et AMRO Corporate Finance, avant de rejoindre le Groupe Keolis, où il a évolué dans le secteur des transports publics. Ce parcours varié fait de lui un spécialiste des environnements soumis à de fortes régulations, une compétence qui sera déterminante pour mener Altitude Infra dans ses prochaines étapes de développement.

 

Des missions stratégiques pour renforcer la position d'Altitude Infra

Le Groupe Altitude souligne que cette expertise solide en gestion de secteurs complexes confère à Arnaud Van Troeyen des atouts majeurs pour relever les défis auxquels fait face Altitude Infra. Sa mission principale sera de consolider la position stratégique de la filiale dans le secteur de la fibre optique. Cela inclut l'optimisation de la gestion des infrastructures de fibre et l’adaptation de l'entreprise aux nouvelles dynamiques du marché, telles que la fin programmée du déploiement du réseau cuivre, prévue dans les années à venir.

 

Un moment charnière pour les télécommunications en France

Arnaud Van Troeyen s’est dit "honoré" de rejoindre Altitude Infra à un moment clé de son histoire. En effet, la fermeture programmée du réseau cuivre historique et la finalisation imminente du déploiement des réseaux de fibre optique marquent une étape cruciale dans l’évolution du secteur des télécommunications en France.

"Mon objectif est de consolider notre position parmi les leaders du secteur, en optimisant l’efficacité opérationnelle afin de garantir la qualité durable de nos réseaux, aux côtés des autorités délégantes et au service d’un accès très haut débit pour tous, partout dans les territoires", a-t-il déclaré.

 

Altitude Infra : un acteur clé du déploiement de la fibre

Avec cette nomination, le Groupe Altitude réaffirme son ambition de renforcer Altitude Infra en tant qu’acteur majeur du déploiement de la fibre optique en France. La filiale est engagée dans des projets d’envergure visant à offrir un accès très haut débit à tous les territoires, et Arnaud Van Troeyen aura pour mission d’assurer la pérennité de cette dynamique.

 

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ETF, au cœur du rail

13/09/2024

ETF, au cœur du rail

ETF, filiale de VINCI Construction spécialisée dans les infrastructures ferroviaires, réalise un nouveau chantier d’envergure dans le cadre des travaux de renforcement des caténaires et des postes d’alimentation du projet ANMR. Ce projet ambitieux vise à moderniser la ligne reliant Combs-la-Ville à Melun, en Seine-et-Marne, pour améliorer la capacité et la qualité du service du RER D, l'une des lignes les plus fréquentées d'Île-de-France.

 

Pour la troisième fois consécutive, SNCF Réseau confie à ETF la responsabilité de ce tronçon stratégique. Après avoir démontré son expertise sur les deux premiers tronçons, ETF se voit ainsi attribuer la mission de finaliser cette section cruciale reliant Combs-la-Ville au terminus de Melun.

 

Un chantier nocturne mobilisant 80 collaborateurs

Les travaux, qui mobilisent près de 80 collaborateurs, se déroulent essentiellement de nuit lorsque le trafic ferroviaire est interrompu, afin de limiter les perturbations pour les usagers. Ce défi quotidien impose aux équipes d’ETF de maintenir un haut niveau de qualité tout en respectant des délais stricts.

 

Sécurité assurée par FEROWAY

Pour garantir la sécurité des opérations, les équipes spécialisées en caténaires bénéficient du soutien de FEROWAY, une entreprise experte en sécurité ferroviaire, qui veille au bon déroulement des interventions sur le chantier. Ce partenariat garantit que les travaux se déroulent dans des conditions optimales, en toute sécurité.

 

Un RER D modernisé pour des millions de voyageurs

Cette modernisation de la ligne RER D permettra d’accueillir des trains plus spacieux et mieux adaptés aux besoins croissants de mobilité en Île-de-France. Le projet ANMR contribuera à offrir un service amélioré à des millions de voyageurs quotidiens, répondant ainsi aux enjeux de modernisation et d’augmentation de capacité du réseau francilien.

 

VINCI Construction et ETF, acteurs de la mobilité durable

En France métropolitaine, VINCI Construction s'appuie sur un vaste réseau de filiales pour concevoir, financer, réaliser et entretenir divers projets de construction dans les secteurs du bâtiment, du génie civil, de la route et des réseaux. Au sein de ce réseau, ETF se distingue par son engagement à développer une mobilité ferroviaire sûre, rapide et durable, au service des Hommes et des territoires.

ETF propose à ses clients des prestations complètes et intégrées, intervenant sur les réseaux ferrés nationaux, urbains et privés pour des travaux de voie, de caténaires, de génie civil, de signalisation et de sécurité ferroviaire. Ce savoir-faire global permet à ETF de répondre aux besoins croissants en matière de mobilité tout en contribuant à la transition vers des infrastructures ferroviaires plus modernes et écologiques.

 

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Experts en réseaux enterrés

12/09/2024

Experts en réseaux enterrés

Dans le cadre du décret anti-endommagement des réseaux, la société NCA GEOLOC se positionne comme un acteur clé grâce à la compétences de ses équipes, spécialisées dans la détection et la cartographie des réseaux enterrés.

 

Ses équipes de techniciens, hautement qualifiés, utilisent des technologies de pointe telles que les géoradars et détecteurs électromagnétiques pour localiser avec précision les infrastructures souterraines.

 

Ces outils permettent de non seulement identifier la position des réseaux sur le terrain, mais aussi de les transposer sur un plan de référence, garantissant une précision de classe A. Cette exigence est essentielle pour assurer la sécurité des travaux de terrassement, mais aussi pour valider la faisabilité d’un projet de construction ou d’aménagement.

 

Membre actif de la Fédération Nationale des Entreprises de Détection de Réseaux Enterrés (FNEDRE) depuis sa fondation, NCA GEOLOC dispose d’une certification en détection et géoréférencement depuis 2017. Elle est ainsi habilitée à réaliser différentes opérations essentielles pour la sécurité des chantiers : Investigations Complémentaires (IC), Opérations de Localisation (OL), Mesures de Localisation (ML), ainsi que le Marquage-Piquetage préalable aux travaux.

 

Depuis sa création en juin 2013, NCA GEOLOC a su établir des relations de confiance avec les acteurs majeurs du secteur du BTP, les exploitants de réseaux ainsi que les maîtres d'œuvre et d’ouvrage. Cette solide réputation lui permet aujourd’hui de couvrir une large zone d’intervention, principalement située entre Paris et Dunkerque.

 

Grâce à cette expertise et à l’utilisation de techniques douces, NCA GEOLOC s’assure que chaque projet de construction se déroule en toute sécurité, tout en préservant l’intégrité des réseaux enterrés, contribuant ainsi à la prévention des incidents et à la protection des infrastructures.

 

NCA GEOLOC vous propose également des services adaptés à vos chantiers, répondant aux besoins spécifiques de vos projets grâce à son expertise en Topographie - SIG et à la location d’aspiratrices-excavatrices.


Topographie - SIG : La topographie est une composante essentielle de l’identité de NCA Géoloc. Depuis sa création, l’entreprise s’appuie sur son pôle « géomètre » pour offrir des solutions précises et fiables. Que ce soit pour l'aménagement de terrains, la gestion de données géographiques (SIG), ou la planification de vos projets, notre équipe de spécialistes garantit un accompagnement technique de qualité.


Location d’aspiratrices-excavatrices : Afin d’améliorer la sécurité sur vos chantiers et de réduire les risques d’accidents liés aux réseaux souterrains, NCA Géoloc met à votre disposition des aspiratrices-excavatrices. Ces machines performantes permettent d'intervenir en toute sécurité, en minimisant les perturbations et en garantissant une précision optimale lors des opérations d’excavation.

 

Grâce à ces services, NCA Géoloc vous accompagne dans la réussite de vos chantiers en assurant sécurité, précision, et efficacité.

 

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Stratégie d’expansion

12/09/2024

Stratégie d’expansion

Le Groupe Faymonville renforce sa présence dans le sud de la France avec l'acquisition de Sud Remorques. Dans le cadre de sa stratégie d’expansion, le Groupe Faymonville a récemment acquis la société Sud Remorques, située à Roquemaure (30). Cette acquisition renforce la présence du groupe dans le sud de la France, faisant de Sud Remorques une filiale à part entière du Groupe Faymonville.

 

Avec ses trois marques phares – MAX Trailer, Faymonville et Cometto – le Groupe Faymonville se positionne comme le principal fabricant offrant une gamme complète de véhicules spécialisés pour le transport de charges lourdes et exceptionnelles.

 

Qu’est-ce que cela signifie pour vous ?

Le nom "Sud Remorques" est conservé, mais l’offre s’élargit désormais pour inclure :

  • La vente de véhicules des marques Faymonville et MAX Trailer.
  • Un stock conséquent de véhicules spéciaux disponibles immédiatement via SpecialTrailers24.
  • Un service après-vente complet assuré par des techniciens certifiés, comprenant :
    • Travaux d'entretien des véhicules.
    • Réparations inter-marques, incluant les révisions générales.
    • Vente de pièces de rechange.

L’équipe actuelle de Sud Remorques continue de mettre son expertise à votre service, garantissant une continuité dans la qualité et l’expérience client.

 

Un nouveau membre rejoint l'équipe

Nous sommes également ravis d’annoncer que Samuel Girkes rejoint l’équipe en tant que responsable de la vente des produits Faymonville et MAX Trailer. Vous pouvez le contacter directement à l’adresse suivante : samuel.girkes@faymonville.com ou par téléphone au +33 680 576 191.

 

Luc Rostaind, l’équipe de Sud Remorques, ainsi que le Groupe Faymonville se réjouissent d’établir un contact avec vous pour répondre à vos besoins en véhicules spécialisés.

 

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Communiqué de presse

11/09/2024

 Communiqué de presse

La Région Île-de-France a voté contre le projet de Ligne Nouvelle Paris-Normandie. Dans un communiqué de presse commun, les collectivités normandes appellent l'État et le futur Gouvernement à poursuivre le projet.

 

La LNPN est un projet d’intérêt national : l’État doit le poursuivre
En faisant voter ce matin (NDLR : mercredi 11 septembre) une motion contre la future Ligne Nouvelle Paris-Normandie (LNPN), la Présidente de la Région Île-de-France s’oppose à un projet d’intérêt national, et multiplie les oublis et les erreurs.
Valérie Pécresse oublie d’abord que le projet a été annoncé par Nicolas Sarkozy en 2009, et qu’il a dès lors été porté avec détermination par un gouvernement dont elle était membre.
Elle oublie ce faisant que les études sont en cours depuis une dizaine d’années, et que les partenaires du projet, dont sa région, leur ont consacré plus de 100 M€ à ce jour.
Elle oublie de même que les Yvelines sont dépendantes des trains normands, qui proposent aujourd’hui des liaisons directes, plus performantes que les services assurés par les Transiliens, entre Rosny, Bonnières, Mantes et Paris Saint-Lazare. Cette desserte de l’Île-de-France par les trains normands n’a jamais été remise en cause, et ne peut constituer un motif d’opposition à la LNPN.
Elle commet l’erreur de circonscrire les enjeux du projet. La LNPN constitue en réalité l’acte majeur d’aménagement d’un corridor économique stratégique pour le pays tout entier, contribuant fortement au développement des mobilités décarbonées pour les voyageurs et pour le fret :
- Parce que la ligne nouvelle permettra un report des trajets de la voiture vers le rail, en dotant l’ouest de l’Île-de-France et la Normandie de liaisons fréquentes, fiables, rapides et directes en direction de Paris. Le trafic annuel entre Paris et la Normandie dépasse les 5 millions de passagers par an, et seule la LNPN pourra apporter des capacités nouvelles, devenues absolument nécessaires ;
- Parce que la ligne nouvelle libèrera des sillons, c’est-à-dire des capacités, au profit des trains de fret, réduisant ainsi les nuisances liées aux transports routiers, non seulement pour accompagner le développement du port du Havre, mais également pour toute la logistique et les approvisionnements propres à Paris et à l’Île-de-France.

Nous faisons confiance au sens de l’État de Valérie Pécresse : la LNPN est un projet d’intérêt général pour notre pays qui peut engendrer des inquiétudes pour les Franciliens. Nous les comprenons et elles seront prises en considération. En revanche, un projet d’intérêt national ne peut faire les frais d’une opposition locale, relayée par la Région Île-de-France.

Le Président de la Région Normandie, le Maire de Rouen et Président de la Métropole Rouen Normandie, le Maire et Président de la communauté urbaine du Havre, les Présidents de la communauté urbaine de Caen et de l’agglomération du Cotentin, les Maires de Caen et Cherbourg, appellent donc l’État et le futur Gouvernement à poursuivre le projet, à maintenir les réunions de travail prévues dans les prochaines semaines, et à engager résolument la nouvelle phase d’études préalables à l’enquête d’utilité publique prévue dans le futur Contrat de plan interrégional, d’ores et déjà adopté par la Normandie.

 

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Technologies avancées

11/09/2024

Technologies avancées

L'opérateur GOFIBER a sollicité East Trencher (filiale du Groupe Tesmec) pour son expertise et ses technologies avancées, afin de bien préparer le déploiement de la fibre optique et les travaux de génie civil associés. 

 

Grâce à cette collaboration, GOFIBER ambitionne d'assurer une mise en œuvre efficace, rapide et sécurisée de ses projets d'enfouissement. L'objectif principal de ce partenariat est d'optimiser les méthodes de terrassement, qu'il s'agisse de l'utilisation de trancheuses, de techniques traditionnelles ou de forages. East Trencher apporte son expertise afin de garantir une exécution à la fois économique et sécurisée, aussi bien pour le personnel sur site que pour les infrastructures existantes. En réduisant les risques et en améliorant la précision, cette approche permet de diminuer les coûts tout en accélérant les délais d'exécution.

 

Méthodologie : une exploitation précise des données géoradar

L'un des facteurs clés de la réussite de ce projet repose sur l'utilisation de technologies avancées. Les équipes sur le terrain exploitent les données recueillies par un géoradar doté de 30 antennes, offrant une cartographie détaillée du sous-sol sur plusieurs kilomètres. Cette méthode garantit une analyse précise et rapide des conditions géologiques, fournissant ainsi une base solide pour la planification des travaux. Grâce à cette technologie, les plans de déploiement sont ajustés en temps réel, ce qui permet de minimiser les imprévus et d'optimiser la coordination des opérations.

 

Innovation : localisation géoréférencée précise

L'innovation majeure introduite par East Trencher ne se limite pas à la simple détection des réseaux souterrains. En exploitant les données avancées issues des géoradars, l'entreprise propose une localisation géoréférencée en X, Y et Z des réseaux existants. Cette approche permet non seulement d'éviter d'endommager les infrastructures en place, mais aussi d'optimiser la position du nouveau réseau à implanter. Cette précision accrue améliore à la fois l'efficacité des opérations de terrassement et la durabilité des nouvelles installations.

 

Une expertise reconnue dans les infrastructures

Spécialisée dans les prestations techniques pour les entreprises opérant dans le secteur des infrastructures, East Trencher se distingue par son expertise en ingénierie et en environnement. L'entreprise s'appuie sur des études non destructives pour analyser les infrastructures souterraines à l'aide de méthodes géophysiques. Au fil des années, elle a développé une compétence unique dans l'exploitation des données captées par les géoradars, faisant d'elle un partenaire incontournable pour des projets d'envergure comme le déploiement de la fibre optique.

 

En collaborant avec GOFIBER, East Trencher propose une solution innovante et performante pour répondre aux défis techniques et logistiques liés aux travaux de génie civil. Ensemble, ils contribuent à l'amélioration des infrastructures numériques, indispensables pour satisfaire les besoins croissants en connectivité à haut débit.

 

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Avantages et exigences

11/09/2024

Avantages et exigences

Les installations mobiles de broyage et de criblage fonctionnant à l'électricité, plutôt qu'au diesel, sont en passe de devenir la norme pour les entreprises soucieuses de l'environnement, tout en étant rentables à long terme.

 

Dossier presse de KLEEMANN

 

Fonctionnement purement électrique d’installations de broyage et de criblage mobiles

Avantages et exigences d’infrastructure

Les installations de broyage et de criblage mobiles fonctionnant à l’électricité au lieu du gazole sont considérées comme plus respectueuses de l’environnement, car elles n’émettent pas de CO2. Également sur le plan de la rentabilité, elles sont avantageuses à long terme. Les solutions durables, à faibles émissions, sont recherchées. Avec des installations mobiles électriques, les entreprises peuvent se positionner sur le marché comme prestataire tourné vers l’avenir. Les coûts d’acquisition sont plus importants, mais l’investissement est rentabilisé rapidement en raison des économies de carburant réalisées. Un exemple de calcul pour le marché allemand montre que ceci est possible au bout de six ans ; voire même déjà au bout de quatre ans si l’installation peut être alimentée en électricité provenant de sa propre installation photovoltaïque.

Conditions pour le fonctionnement en mode électrique

« Dans notre exemple de calcul, le train d’installations mobiles se compose d’un concasseur à mâchoires MOBICAT MC 120 PRO, d’un concasseur à cône MOBICONE MCO 110 PRO comme broyeur en aval et d’une installation de criblage en aval MOBISCREEN MSC 953 EVO. Ce train d’installations présente en moyenne une consommation d’env. 77 l de gazole par heure de travail. Dans la version électrifiée, la consommation de courant moyenne est de 302 kW par heure de travail. La puissance maximale requise est de 542 kW », selon Tobias Böckle, chef de secteur gestion des produits chez Kleemann. « L’énergie requise doit être mise à disposition par l’infrastructure et provient dans le cas idéal de sources d’électricité renouvelables. L’alimentation via une installation photovoltaïque interne à l’entreprise est une solution durable et rapidement rentable », explique l’expert.

Pour une utilisation efficace, il est essentiel que l’infrastructure soit conçue de manière réellement adaptée en amont. Tobias Möß de Wolff & Müller GmbH explique : « Tout d’abord, il faut déterminer les besoins énergétiques réels de l’installation, ainsi que les besoins de tous les consommateurs déjà présents. Quelle est la puissance consommée sur tout le site d’exploitation ? Il faut également tenir compte du profil de consommation. Quand sont les pics de puissance, quand sont les périodes de faible consommation ? Le profil de consommation individuel peut être demandé auprès du fournisseur d’énergie ou de l’opérateur du réseau. »

De nombreuses entreprises possèdent déjà sur leur site un transformateur qui adapte la tension aux exigences, donc fournit par exemple de la basse tension pour les installations. Une fois évaluée la puissance requise, il faut vérifier si la capacité du transformateur présent est suffisante. Fournit-il suffisamment de puissance ? La puissance maximale consommée est indiquée sur la plaque signalétique du transformateur.

Un autre point à prendre en compte : où se trouve sur le site le répartiteur principal et où va être utilisée l’installation ? Une bonne planification est ici une condition préalable à un fonctionnement efficace. Un exemple : L’énergie électrique nécessaire à l’alimentation de l’installation n’est pas directement transformée en basse tension au niveau du poste de livraison, mais est acheminée jusqu’à l’installation comme tension moyenne - la section du câble peut ainsi être nettement plus petite, le câble est ainsi plus maniable et beaucoup moins cher.

Sur l’installation mobile, un deuxième transformateur convertit le courant en basse tension afin de faire fonctionner l’installation de broyage ou de criblage mobile. Il est nécessaire d’élaborer ici un concept personnalisé et approprié.

Amortissement rapide des coûts d’investissement

Les coûts d'investissement sont amortis au bout d’environ six ans, voire plus tôt suivant le concept énergétique. À partir de ce point, le fonctionnement purement électrique permet d’économiser année après année des coûts d’exploitation considérables.

Voici un aperçu d’un passage à une installation électrique : L’installation fonctionnant au gazole ne nécessite aucun investissement supplémentaire dans l’infrastructure, outre les coûts de carburant. Les coûts pour le gazole varient fortement d’un endroit à l’autre, les économies éventuelles dépendent donc de la différence de prix entre le gazole et l’électricité.

Les installations de broyage et de criblage électriques sont plus chères en raison de leur équipement spécial. À ceci s’ajoutent les coûts pour les câbles (suivant la longueur requise) et un transformateur.

Le fonctionnement purement électrique entraîne des coûts d’investissement initiaux qui seront rentabilisés à moyen terme pour l’exploitant. Mais à y regarder de plus près, ces coûts uniques se transforment rapidement en investissements rentables. Les prescriptions de la reconversion énergétique entraînent dans de nombreux cas des exigences plus élevées. Le fonctionnement électrique est un avantage concurrentiel décisif, par exemple quand des communes exigent un fonctionnement sans émission en zone urbaine. « Surtout en combinaison avec sa propre installation photovoltaïque, le mode de fonctionnement électrique devient en quelques années un concept respectueux du climat et rentable, grâce auquel l'exploitant obtient non seulement des avantages pécuniers, mais ceci reflète également ses efforts pour plus de durabilité », selon Tobias Böckle.

Même sur les sites ne permettant pas l’alimentation en électrique en raison de l’absence d’infrastructure, un fonctionnement respectueux de l’environnement est quand même possible. Dans leur version électrique, les installations Kleemann peuvent également fonctionner de manière autonome avec du gazole HVO durable.

Questions utiles avant l’utilisation d’installations entièrement électriques

  • Quelle est la puissance requise par les consommateurs présents ?
  • Quelle est la puissance requise par la nouvelle installation ?
  • Quelle est la puissance consommée sur tout le site d’exploitation ?
  • Quand sont les pics de puissance, quand sont les périodes de faible consommation ?
  • Mon transformateur présente-t-il une capacité suffisante ?
  • Où se trouve sur le site le répartiteur principal et où va être utilisée l’installation ?

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Des dynamiques contrastées

10/09/2024

Des dynamiques contrastées

Le baromètre économique de la fédération du DLR/ASTERÈS pour le deuxième trimestre 2024 révèle des dynamiques contrastées dans les secteurs de la manutention, de la location et de la distribution de matériel de BTP.

                                                                                                                                                                                             Sponsor

La manutention et la location enregistrent une forte croissance en glissement annuel, tandis que la distribution enregistre un recul d’activité. La distribution ne confirme pas le rebond enregistré le trimestre précédent : le chiffre d’affaires des entreprises de distribution de matériel de BTP diminue de -6,7% ce trimestre en glissement annuel, après une hausse de +1,1% au premier trimestre. En glissement trimestriel, le chiffre d’affaires de la distribution diminue de -7,9%. La croissance des entreprises de la location de matériel de BTP accélère fortement, à +5,4% en glissement annuel, après un début d’année historiquement faible, à +0,9%. En glissement trimestriel, la croissance du secteur de la location au T2 2024 est encore plus dynamique, à +8,3%. Enfin, les entreprises de distribution-location de matériel de manutention industrielle et agricole confirment toujours leur dynamisme avec une croissance annuelle de +14,9% au deuxième trimestre 2024. Le recul de - 4,6% enregistré en glissement trimestriel s’explique davantage par les résultats exceptionnels du trimestre précédent que par des résultats décevants ce trimestre.

 

Les entreprises interrogées sont mitigées quant aux facteurs ayant influencé leur activité ce trimestre. Plusieurs entreprises répondantes citent les Jeux Olympiques de Paris parmi les facteurs ayant influencé positivement leur activité au deuxième trimestre 2024 et craignent le contrecoup des JO les trimestres suivants. Comme au trimestre précédent, la météo n’a pas joué en faveur des entreprises de DLR au deuxième trimestre, avec de nombreuses intempéries gênant l’activité. Dans l’ensemble, les entreprises déplorent un climat économique défavorable dans le BTP, ce qui semble confirmé par les données conjoncturelles, avec l’indice du climat des affaires dans ce secteur se situant en-dessous de sa moyenne historique.

 

Les entreprises de DLR ont les yeux rivés sur l’épisode politique de l’été, dont le dénouement aura de l’influence sur leur activité aux prochains trimestres. Les problématiques qui faisaient partie des préoccupations principales des entreprises en 2023, notamment la hausse des taux, les difficultés de recrutement et d’approvisionnement, ne sont plus du tout mentionnées, avec un progressif retour à la normale de la conjoncture. En revanche, une proportion significative des entreprises répondantes se dit préoccupée par l’instabilité politique et l’incertitude économique qui en découle, notamment en termes de fiscalité et de soutien aux entreprises. Les anticipations d’activité pour le prochain trimestre sont ainsi en berne dans tous les secteurs et les intentions d’investissement des entreprises de la distribution et de la location diminuent. 

 

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Des canalisations durables

10/09/2024

Des canalisations durables

Les travaux de canalisation menés par Atlantic'eau, visant à interconnecter les réseaux d'eau potable des rives nord et sud de la Loire, se poursuivent à Vigneux-de-Bretagne et Rouans. Ce projet d'envergure traverse des zones protégées classées Natura 2000, constituant un défi à la fois environnemental et technique pour les équipes sur le terrain. L'objectif est d'améliorer l'approvisionnement en eau potable et de garantir une distribution plus efficace entre les deux rives.

 

Une visite de chantier a été organisée sur le site du passage de l’Acheneau à Rouans. Parmi les personnalités présentes figuraient Frédéric Millet, président d'Atlantic’eau, Frédéric Launay, vice-président chargé des travaux structurants de production et transport de l’eau potable, ainsi que Jean-Michel Brard, député de Loire-Atlantique et membre du bureau. Jacques Ripoche, maire de Rouans, Anthony Moreau, représentant de la chambre d’agriculture du Pays de Retz, et d'autres élus locaux et représentants des entreprises participant aux travaux étaient également présents.

 

Le franchissement de l’Acheneau repose sur une technique innovante de forage dirigé. Un trou pilote d'une longueur de 360 mètres a été réalisé, suivi de plusieurs alésages successifs afin d'atteindre un diamètre de 915 mm. Cette opération minutieuse permet l’insertion d'une canalisation de 600 mm de diamètre. La phase finale de ces travaux, prévue pour la fin du mois de septembre, consistera à tirer la canalisation depuis la sortie du forage jusqu'au point d’entrée. Le coût total de cette opération s’élève à 300 000 € HT.

                                                                                                                                                                                           Sponsor

L’entreprise GENDRY, spécialisée dans les travaux de forage dirigé et sans tranchée, est en charge de la réalisation de cette traversée.

 

Ce chantier, en pleine zone Natura 2000, met en œuvre des techniques avancées pour minimiser l'impact environnemental tout en assurant la robustesse et la pérennité de l’infrastructure. Les travaux d’interconnexion nord-sud Loire sont un élément clé pour sécuriser l’approvisionnement en eau potable à long terme, en renforçant la résilience des réseaux face aux aléas climatiques et aux besoins croissants des populations locales.

 

La réalisation de ce projet démontre l’engagement des autorités locales et des entreprises partenaires à concilier développement et respect des écosystèmes, tout en garantissant une gestion durable des ressources en eau pour les générations futures.

 

Atlantic’eau est le service public en charge de l’eau potable sur 148 communes : 145 en Loire-Atlantique, 2 en Vendée et 1 en Maine-et-Loire. 250 000 abonnés sont raccordés au service. Le syndicat est placé sous la responsabilité d’élus locaux. Il exerce les compétences obligatoires de transport et de distribution, et la compétence à titre optionnelle de production. Atlantic’eau a délégué à des sociétés privées, Veolia, Saur et STGS, l’exploitation de ses usines de production et de son réseau, ainsi que l’ensemble de la relation client. Le syndicat contrôle la qualité du service rendu par le délégataire. Atlantic’eau investit pour moderniser les usines de traitement, renouveler et sécuriser les infrastructures de distribution.

Ph. Girard chez Wacker Neuson !

09/09/2024

Ph. Girard chez Wacker Neuson !

Après une longue et fructueuse carrière de 29 ans au sein du Groupe JCB, Philippe Girard vient de rejoindre les équipes françaises de la marque allemande Wacker Neuson, sur le site de Brie-Comte-Robert, en Seine-et-Marne.

Ancien directeur général de JCB France, poste qu'il a occupé pendant plus de dix ans, Philippe Girard entame une nouvelle étape de sa carrière en intégrant Wacker Neuson. La marque, reconnue dans les secteurs des travaux publics, a su convaincre ce professionnel chevronné grâce à sa forte notoriété et à sa stratégie d’innovation.

 

Dans un premier temps, Philippe Girard sera chargé de visiter les différents sites européens de Wacker Neuson, dans le cadre de sa prise de fonction. À partir du 1er janvier prochain, il est prévu qu’il prenne officiellement la présidence du groupe, succédant ainsi à François Escourrou. Ce dernier, actuel président de Wacker Neuson France, a annoncé qu'il partirait à la retraite à la fin de l’année, après une période de transmission de ses dossiers.

 

François Escourrou continuera de diriger la filiale française de Wacker Neuson jusqu'à son départ en retraite. Cette période de transition assurera une continuité dans la gestion des affaires du groupe et permettra à Philippe Girard de prendre pleinement la mesure de ses nouvelles responsabilités.

 

Le parcours impressionnant de Philippe Girard et sa connaissance approfondie du secteur viennent renforcer les ambitions de Wacker Neuson sur le marché européen, dans une période où l'innovation et l'excellence sont des atouts majeurs pour se démarquer.

 

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GRDF innove en Béarn

09/09/2024

GRDF innove en Béarn

GRDF franchit une nouvelle étape dans la modernisation de ses méthodes de travail en Béarn en utilisant, pour la première fois sur un chantier réalisé par COREBA, la technologie d'enrubannage pour la pose d'une conduite de gaz. Cette avancée marque un tournant significatif dans la réalisation des travaux, en offrant des bénéfices tant sur le plan environnemental qu'opérationnel.

 

Pour réaliser ce chantier, l'entreprise COREBA utilise la technique de pose mécanisée à l'aide d'une trancheuse MARAIS équipée des derniers développements en matière de poseurs. Pour l'enrobage de la conduite sur le chantier, elle a fait appel à la société RDB-TP, pionnière en France dans la protection des réseaux de transport de gaz.

 

La technologie d’enrubannage présente un avantage notable : elle permet d’éviter les déplacements supplémentaires de camions sur les chantiers. Habituellement, ces derniers sont nécessaires pour le transport des matériaux, notamment le sable, utilisé pour protéger les conduites lors de leur enfouissement. Grâce à l'enrubannage, les conduites sont directement enrobées sur place, réduisant ainsi la circulation de véhicules lourds et, par conséquent, l'empreinte carbone du chantier.

 

Cette innovation s'inscrit également dans un contexte plus large, celui de l'essor de la méthanisation sur le territoire. La méthanisation, qui consiste à transformer les déchets organiques en gaz renouvelable, nécessite le déploiement d'infrastructures adaptées pour transporter ce biogaz. Avec l'augmentation des projets de méthanisation en France, l'adoption de solutions comme l'enrubannage s'avère cruciale pour répondre aux besoins croissants en infrastructures tout en minimisant l'impact environnemental.

 

GRDF s'engage activement dans la transition énergétique, et cette nouvelle technologie s'intègre parfaitement dans la volonté de l'entreprise de « verdir » ses chantiers. En réduisant les émissions de CO₂ liées au transport et en simplifiant les opérations de pose de conduites, l'enrubannage représente un pas de plus vers des pratiques de construction plus respectueuses de l'environnement.

 

Ainsi, avec cette première en Béarn, GRDF démontre une nouvelle fois son engagement à innover pour accompagner la transition énergétique, tout en contribuant à la réduction de l'empreinte carbone de ses activités. Cette méthode, prometteuse pour l’avenir, pourrait bien devenir la norme sur les futurs chantiers de GRDF.

 

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